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	<title>Uness Cardiologie - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Onde_P_r%C3%A9trograde&amp;diff=872</id>
		<title>Onde P rétrograde</title>
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		<updated>2023-06-24T16:00:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : Page créée avec « Onde P qui résulte de l’activation rétrograde des oreillettes depuis le nœud atrioventriculaire ou un faisceau accessoire après une dépolarisation ventriculaire. Elle est donc située après un complexe QRS et de morphologie inverse à l’onde P sinusale. Elle est généralement négative dans les dérivations inférieures.  Fichier:ECG .png|vignette|362x362px|Bradycardie sinusale à 35 bpm avec échappement jonctionnel et conduction rétrograde à l&amp;#039;or... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Onde P qui résulte de l’activation rétrograde des oreillettes depuis le nœud atrioventriculaire ou un faisceau accessoire après une dépolarisation ventriculaire. Elle est donc située après un complexe QRS et de morphologie inverse à l’onde P sinusale. Elle est généralement négative dans les dérivations inférieures. &lt;br /&gt;
[[Fichier:ECG .png|vignette|362x362px|Bradycardie sinusale à 35 bpm avec échappement jonctionnel et conduction rétrograde à l&#039;oreillette.]]&lt;br /&gt;
On peut l’observer au cours d’événements rythmiques tels que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une réentrée intranodale ou une tachycardie réciproque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- des extrasystoles ventriculaires ou un rythme ventriculaire d’échappement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une tachycardie ventriculaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- des extrasystoles jonctionnelles ou un rythme jonctionnel d’échappement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son principal diagnostic différentiel sont les extrasystoles atriales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Références :&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Taboulet P. e-cardiogram. 2019. Disponible sur: https://www.e-cardiogram.com&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Grolleau R, Gallay P. In: Arythmies cardiaques illustrées et expliquées. Sauramps medical. 2017.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
	</entry>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Fichier:ECG_.png&amp;diff=871</id>
		<title>Fichier:ECG .png</title>
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		<updated>2023-06-24T15:56:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Tiré du Grolleau R&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Onde_delta&amp;diff=870</id>
		<title>Onde delta</title>
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		<updated>2023-06-24T15:43:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : Page créée avec « Préexcitation intermittente antéro-septale droite Empâtement et ralentissement de la partie initiale du complexe QRS en rapport avec une pré excitation ventriculaire par un faisceau accessoire. La prévalence d’une pré excitation sur un ECG de surface est estimée entre 0.13 et 0.25 %.  Une pré excitation ventriculaire visible sur un ECG traduit l’existence d’un « court-circuit » de la conduction nodo-hissienne normale :... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:ECG.png|vignette|Préexcitation intermittente antéro-septale droite]]&lt;br /&gt;
Empâtement et ralentissement de la partie initiale du complexe QRS en rapport avec une pré excitation ventriculaire par un faisceau accessoire. La prévalence d’une pré excitation sur un ECG de surface est estimée entre 0.13 et 0.25 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une pré excitation ventriculaire visible sur un ECG traduit l’existence d’un « court-circuit » de la conduction nodo-hissienne normale :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- par des myocytes (faisceaux atrio-ventriculaires, les plus fréquents appelés faisceaux de Kent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- par du tissu nodal à conduction décrémentielle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; faisceaux atrio-fasciculaires (ou atrio-ventriculaire), appelés fibres de Mahaïm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; faisceaux ventriculo-atrials à conduction unidirectionnelle rétrograde responsables de PJRT (Permanent Junctional Reciprocating Tachycardia ou tachycardie jonctionnelle incessante dite « de Coumel »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- par d’autres connexions exceptionnelles partant du nœud ou du His jusqu’au ventricule droit (fibres nodo-fasciculaires, nodo-ventriculaires ou fasciculo-ventriculaires)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’onde delta traduit la dépolarisation première du ventricule par le faisceau accessoire ; la seconde partie du QRS traduit la dépolarisation normale du ventricule par la voie nodo-hissienne. Elle a une forme et une polarité qui dépendent de sa localisation, des propriétés du tissu de conduction atrio-ventriculaire, de celles de la voie accessoire et des variations du tonus vagal. Elle est souvent précédée par un intervalle PR court &amp;lt; 120 ms ce qui la distingue d’un QRS ectopique ou d’un bloc intraventriculaire focal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’absence d’onde delta signifie donc l’absence de pré excitation mais pas l’absence de faisceau accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la majorité des cas, la voie accessoire est repérée de façon isolée mais il y existe des formes familiales (glycogénoses, déficit en PRKAG2, maladie de Fabry), des formes associées aux cardiopathies congénitales (maladie d’Ebstein), à des micro-tumeurs (rhabdomyomes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les pré excitations gauches ont en V1 des ondes delta positives et un rapport R/S &amp;gt; 1. Les pré excitations droites ont une onde delta négative en V1 ou un rapport r/S &amp;lt; 1 et une transition tardive. Les voies antérieures ont un axe inférieur, les voies postérieures un axe supérieur. Les voies septales ont une transition plus précoce. On les différencie en fonction de l’axe de delta et du QRS, en voies antéroseptale plus ou moins proches du faisceau de His, mid-septal proche du NAV et postéro-septale droite ou gauche. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Algorithme .png|centré|vignette|402x402px|Algorithme simple de localisation des voies accessoires. La première étape est V1 (retard gauche voie droite, retard droit voie gauche) puis axe ou onde delta qui fuient l&#039;origine de la voie accessoire. Particularités pour les voies antérieures gauches (positive de V1 à V6) et sous-épicardique (delta en DII négatif)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Références :&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Grolleau R, Gallay P. Préexcitations ventriculaires. In: Arythmies cardiaques illustrées et expliquées. Sauramps medical. 2017. p.345&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Taboulet P. e-cardiogram. 2019. Disponible sur: https://www.e-cardiogram.com&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
	</entry>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Fichier:ECG.png&amp;diff=869</id>
		<title>Fichier:ECG.png</title>
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		<updated>2023-06-24T15:42:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Tiré du Grolleau R&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Fichier:Algorithme_.png&amp;diff=868</id>
		<title>Fichier:Algorithme .png</title>
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		<updated>2023-06-24T15:22:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Tiré du Grolleau R&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Onde_epsilon&amp;diff=838</id>
		<title>Onde epsilon</title>
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		<updated>2023-06-23T17:38:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Encore appelée onde de Fontaine. Signal électrique tardif de dépolarisation ventriculaire qui prolonge le complexe QRS. Elle traduit un retard d’activation de la paroi libre de l’infundibulum ventriculaire droit. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Onde epsilon.png|vignette|533x533px|En haut, l&#039;onde epsilon est bien marquée en V1 - V3. Les ondes T sont négatives. En bas, pas de négativité de l&#039;onde T en dehors de V1 où le segment ST est sus décalé avec bloc incomplet droit.]]&lt;br /&gt;
C’est un critère majeur en faveur d’une cardiomyopathie arythmogène (ou dysplasie ventriculaire droite arythmogène ou DVDA). Elle apparait à un stade avancé de la pathologie. Le test d’effort, le test à l’ajmaline permettent d’augmenter la sensibilité du diagnostic de DVDA en favorisant l’émergence d’ondes epsilon. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’onde epsilon est difficile à observer sur un ECG de surface standard. Elle se traduit par une déflexion brève et de faible amplitude (généralement positive) située à la fin du complexe QRS, parfois fusionnant avec une onde R’ anormale, parfois légèrement à distance. Un critère strict exige une onde de 55 ms après la fin de l’onde S. On la visualise généralement dans les dérivations précordiales (parfois uniquement en V1). On peut la retrouver dans les dérivations gauches et/ou inférieures quand le ventricule gauche est impliqué. Elle est généralement associée à des ondes T négatives dans les dérivations précordiales droites et parfois dans les dérivations inférieures. Pour améliorer le sensibilité de leur détection, on peut utiliser un ECG haute amplification ou également les dérivations dites de Fontaine (électrode du bras gauche placée sur le processus xyphoïde, électrode du bras droit sur le manubrium sternal, électrode de la jambe gauche à la place de V4) . &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’onde epsilon n’est pas pathognomonique d’une DVDA et peut aussi se voir dans d’autres cardiopathies comme la sarcoïdose cardiaque, le syndrome de Brugada, l’infarctus du ventricule droit, l’hypertension pulmonaire, l’anomalie de Uhl et après chirurgie de tétralogie de Fallot voire dans l’année suivant une ablation de tachycardie ventriculaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Références :&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Taboulet P. Onde epsilon [Internet]. e-cardiogram. 2019. Disponible sur: &amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Grolleau R, Gallay P. Tachycardies ventriculaires des cardiopathies non ischémique, cardiomyopathie arythmogène du VD DVDA. In: Arythmies cardiaques illustrées et expliquées. Sauramps medical. 2017. p. 638&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;-  Pérez-Riera AndréRicardo, Barbosa-Barros R, Daminello-Raimundo R, Carlos de Abreu L, García-Niebla J, José de Deus Morais M, Nikus K, Marcus FI, Epsilon wave: A review of historical aspects, Indian Pacing and Electrophysiology Journal (2019), doi: &amp;lt;nowiki&amp;gt;https://doi.org/10.1016/&amp;lt;/nowiki&amp;gt; j.ipej.2019.02.003.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Onde_epsilon&amp;diff=837</id>
		<title>Onde epsilon</title>
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		<updated>2023-06-23T17:36:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Encore appelée onde de Fontaine. Signal électrique tardif de dépolarisation ventriculaire qui prolonge le complexe QRS. Elle traduit un retard d’activation de la paroi libre de l’infundibulum ventriculaire droit. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Onde epsilon.png|vignette|533x533px|En haut, l&#039;onde epsilon est bien marquée en V1 - V3. Les ondes T sont négatives. En bas, pas de négativité de l&#039;onde T en dehors de V1 où le segment ST est sus décalé avec bloc incomplet droit.]]&lt;br /&gt;
C’est un critère majeur en faveur d’une cardiomyopathie arythmogène (ou dysplasie ventriculaire droite arythmogène ou DVDA). Elle apparait à un stade avancé de la pathologie. Le test d’effort, le test à l’ajmaline permettent d’augmenter la sensibilité du diagnostic de DVDA en favorisant l’émergence d’ondes epsilon. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’onde epsilon est difficile à observer sur un ECG de surface standard. Elle se traduit par une déflexion brève et de faible amplitude (généralement positive) située à la fin du complexe QRS, parfois fusionnant avec une onde R’ anormale, parfois légèrement à distance. Un critère strict exige une onde de 55 ms après la fin de l’onde S. On la visualise généralement dans les dérivations précordiales (parfois uniquement en V1). On peut la retrouver dans les dérivations gauches et/ou inférieures quand le ventricule gauche est impliqué. Elle est généralement associée à des ondes T négatives dans les dérivations précordiales droites et parfois dans les dérivations inférieures. Pour améliorer le sensibilité de leur détection, on peut utiliser un ECG haute amplification ou également les dérivations dites de Fontaine (électrode du bras gauche placée sur le processus xyphoïde, électrode du bras droit sur le manubrium sternal, électrode de la jambe gauche à la place de V4) . &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’onde epsilon n’est pas pathognomonique d’une DVDA et peut aussi se voir dans d’autres cardiopathies comme la sarcoïdose cardiaque, le syndrome de Brugada, l’infarctus du ventricule droit, l’hypertension pulmonaire, l’anomalie de Uhl et après chirurgie de tétralogie de Fallot voire dans l’année suivant une ablation de tachycardie ventriculaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Références :&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Taboulet P. Onde epsilon [Internet]. e-cardiogram. 2019. Disponible sur: &amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Grolleau R, Gallay P. Tachycardies ventriculaires des cardiopathies non ischémique, cardiomyopathie arythmogène du VD DVDA. In: Arythmies cardiaques illustrées et expliquées. Sauramps medical. 2017. p. 638&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Pérez-Riera AR, Barbosa-Barros R, Daminello-Raimundo R et al. Epsilon wave: A review of historical aspects. 18 feb 2019&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<title>Fichier:Onde epsilon.png</title>
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		<updated>2023-06-23T17:33:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;ECG tiré du Grolleau R&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
	</entry>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Onde_epsilon&amp;diff=835</id>
		<title>Onde epsilon</title>
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		<updated>2023-06-23T17:32:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : Page créée avec « Encore appelée onde de Fontaine. Signal électrique tardif de dépolarisation ventriculaire qui prolonge le complexe QRS. Elle traduit un retard d’activation de la paroi libre de l’infundibulum ventriculaire droit.   C’est un critère majeur en faveur d’une cardiomyopathie arythmogène (ou dysplasie ventriculaire droite arythmogène ou DVDA). Elle apparait à un stade avancé de la pathologie. Le test d’effort, le test à l’ajmaline permettent d’au... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Encore appelée onde de Fontaine. Signal électrique tardif de dépolarisation ventriculaire qui prolonge le complexe QRS. Elle traduit un retard d’activation de la paroi libre de l’infundibulum ventriculaire droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un critère majeur en faveur d’une cardiomyopathie arythmogène (ou dysplasie ventriculaire droite arythmogène ou DVDA). Elle apparait à un stade avancé de la pathologie. Le test d’effort, le test à l’ajmaline permettent d’augmenter la sensibilité du diagnostic de DVDA en favorisant l’émergence d’ondes epsilon. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’onde epsilon est difficile à observer sur un ECG de surface standard. Elle se traduit par une déflexion brève et de faible amplitude (généralement positive) située à la fin du complexe QRS, parfois fusionnant avec une onde R’ anormale, parfois légèrement à distance. Un critère strict exige une onde de 55 ms après la fin de l’onde S. On la visualise généralement dans les dérivations précordiales (parfois uniquement en V1). On peut la retrouver dans les dérivations gauches et/ou inférieures quand le ventricule gauche est impliqué. Elle est généralement associée à des ondes T négatives dans les dérivations précordiales droites et parfois dans les dérivations inférieures. Pour améliorer le sensibilité de leur détection, on peut utiliser un ECG haute amplification ou également les dérivations dites de Fontaine (électrode du bras gauche placée sur le processus xyphoïde, électrode du bras droit sur le manubrium sternal, électrode de la jambe gauche à la place de V4) . &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’onde epsilon n’est pas pathognomonique d’une DVDA et peut aussi se voir dans d’autres cardiopathies comme la sarcoïdose cardiaque, le syndrome de Brugada,  l’infarctus du ventricule droit, l’hypertension pulmonaire, l’anomalie de Uhl et après chirurgie de tétralogie de Fallot voire dans l’année suivant une ablation de tachycardie ventriculaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Références :&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Taboulet P. Onde epsilon [Internet]. e-cardiogram. 2019. Disponible sur: &amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Grolleau R, Gallay P. Tachycardies ventriculaires des cardiopathies non ischémique, cardiomyopathie arythmogène du VD DVDA. In: Arythmies cardiaques illustrées et expliquées. Sauramps medical. 2017. p. 638&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Pérez-Riera AR, Barbosa-Barros R, Daminello-Raimundo R et al. Epsilon wave: A review of historical aspects. 18 feb 2019&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<title>Fichier:Onde epsilon.png</title>
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		<updated>2023-06-23T17:29:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Image obtenue dans le Grolleau R&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Onde_P&amp;diff=818</id>
		<title>Onde P</title>
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		<updated>2023-06-22T19:37:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L’onde P sinusale physiologique est positive, arrondie, monophasique en DI, DII et aVF et négative en aVR. L’activation se propage d’abord dans l’oreillette droite (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; et 2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; tiers de l’onde P) puis dans l’oreillette gauche (2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; et 3&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; tiers de l’onde P).&lt;br /&gt;
[[Fichier:Onde P sinusale.png|droite|sans_cadre|566x566px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En DII, elle a une faible amplitude (&amp;lt; 2.5 mm) et une durée brève (&amp;lt; 120 ms). Une durée inférieure à 130 ms et un aspect bi ou multiphasique dans cette dérivation peut être une variante de la normale en fonction de la technique d’enregistrement et du pacemaker dominant au sein du nœud sinusal qui peut migrer de la partie céphalique à la périphérie en fonction du tonus sympathique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En V1, l’onde P sinusale est monophasique, positive ou faiblement diphasique (+/-), ce qui traduit les composantes inhérentes à chaque oreillette (positivité : oreillette droite, négativité : oreillette gauche).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa fréquence habituelle est comprise entre 60 et 100 par minute ; elle varie chez le sujet sain en fonction de la respiration (arythmie sinusale respiratoire). Son axe est compris entre 0° et 75°.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Hypertrophies atriales.png|vignette|392x392px|Représentation schématique des hypertrophies atriales]]&lt;br /&gt;
Dans les situations d’hypertrophie - dilatation atriale gauche, l’onde P apparait élargie (&amp;gt; 110 ms) et bifide (en double bosse) en DI et DII du fait de l’augmentation en amplitude de la partie terminale de l’onde P. Sur la dérivation V1, on retrouve 2 déflexions. La première positive et la dernière négative. On parle d’onde P mitrale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas d’hypertrophie atriale droite, l’onde P apparait ample en DII (&amp;gt; 2.5 mm). On parle d’onde P pulmonaire. Elle est la traduction électrique d’un cœur pulmonaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Références :&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Taboulet P. Onde P sinusale [Internet]. e-cardiogram. 2019. Disponible sur: &amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/onde-p-sinusale&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Mannessier M. Localisation des foyers extra-veineux dans la fibrillation atriale : mise au point de critères électrocardiographique. Picardie Jules Verne; 2022&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Algazi M, Meurin P. Onde P (en dehors des arythmies). In: L&#039;électrocardiogramme, Guide pratique. Les laboratoires Servier. 2011. p. 30&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Fichier:Onde_P_sinusale.png&amp;diff=817</id>
		<title>Fichier:Onde P sinusale.png</title>
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		<updated>2023-06-22T19:34:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;ECG personnel&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Onde_P&amp;diff=816</id>
		<title>Onde P</title>
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		<updated>2023-06-22T19:30:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L’onde P sinusale physiologique est positive, arrondie, monophasique en DI, DII et aVF et négative en aVR. L’activation se propage d’abord dans l’oreillette droite (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; et 2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; tiers de l’onde P) puis dans l’oreillette gauche (2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; et 3&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; tiers de l’onde P).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En DII, elle a une faible amplitude (&amp;lt; 2.5 mm) et une durée brève (&amp;lt; 120 ms). Une durée inférieure à 130 ms et un aspect bi ou multiphasique dans cette dérivation peut être une variante de la normale en fonction de la technique d’enregistrement et du pacemaker dominant au sein du nœud sinusal qui peut migrer de la partie céphalique à la périphérie en fonction du tonus sympathique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En V1, l’onde P sinusale est monophasique, positive ou faiblement diphasique (+/-), ce qui traduit les composantes inhérentes à chaque oreillette (positivité : oreillette droite, négativité : oreillette gauche).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa fréquence habituelle est comprise entre 60 et 100 par minute ; elle varie chez le sujet sain en fonction de la respiration (arythmie sinusale respiratoire). Son axe est compris entre 0° et 75°.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Hypertrophies atriales.png|vignette|392x392px|Représentation schématique des hypertrophies atriales]]&lt;br /&gt;
Dans les situations d’hypertrophie - dilatation atriale gauche, l’onde P apparait élargie (&amp;gt; 110 ms) et bifide (en double bosse) en DI et DII du fait de l’augmentation en amplitude de la partie terminale de l’onde P. Sur la dérivation V1, on retrouve 2 déflexions. La première positive et la dernière négative. On parle d’onde P mitrale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas d’hypertrophie atriale droite, l’onde P apparait ample en DII (&amp;gt; 2.5 mm). On parle d’onde P pulmonaire. Elle est la traduction électrique d’un cœur pulmonaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Références :&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Taboulet P. Onde P sinusale [Internet]. e-cardiogram. 2019. Disponible sur: &amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/onde-p-sinusale&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Mannessier M. Localisation des foyers extra-veineux dans la fibrillation atriale : mise au point de critères électrocardiographique. Picardie Jules Verne; 2022&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Algazi M, Meurin P. Onde P (en dehors des arythmies). In: L&#039;électrocardiogramme, Guide pratique. Les laboratoires Servier. 2011. p. 30&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<updated>2023-06-22T19:25:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L&#039;électrocardiogramme. Guide Pratique.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : Page créée avec « L’onde P sinusale physiologique est positive, arrondie, monophasique en DI, DII et aVF et négative en aVR. L’activation se propage d’abord dans l’oreillette droite (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; et 2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; tiers de l’onde P) puis dans l’oreillette gauche (2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; et 3&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; tiers de l’onde P).  En DII, elle a une faible amplitude (&amp;lt; 2.5 mm) et une durée brève (&amp;lt; 120 ms). Une durée inférieure à 130 ms et un aspect bi ou multiphasiqu... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L’onde P sinusale physiologique est positive, arrondie, monophasique en DI, DII et aVF et négative en aVR. L’activation se propage d’abord dans l’oreillette droite (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; et 2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; tiers de l’onde P) puis dans l’oreillette gauche (2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; et 3&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; tiers de l’onde P).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En DII, elle a une faible amplitude (&amp;lt; 2.5 mm) et une durée brève (&amp;lt; 120 ms). Une durée inférieure à 130 ms et un aspect bi ou multiphasique dans cette dérivation peut être une variante de la normale en fonction de la technique d’enregistrement et du pacemaker dominant au sein du nœud sinusal qui peut migrer de la partie céphalique à la périphérie en fonction du tonus sympathique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En V1, l’onde P sinusale est monophasique, positive ou faiblement diphasique (+/-), ce qui traduit les composantes inhérentes à chaque oreillette (positivité : oreillette droite, négativité : oreillette gauche).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa fréquence habituelle est comprise entre 60 et 100 par minute ; elle varie chez le sujet sain en fonction de la respiration (arythmie sinusale respiratoire). Son axe est compris entre 0° et 75°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les situations d’hypertrophie - dilatation atriale gauche, l’onde P apparait élargie (&amp;gt; 110 ms) et bifide (en double bosse) en DI et DII du fait de l’augmentation en amplitude de la partie terminale de l’onde P. Sur la dérivation V1, on retrouve 2 déflexions. La première positive et la dernière négative. On parle d’onde P mitrale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas d’hypertrophie atriale droite, l’onde P apparait ample en DII (&amp;gt; 2.5 mm). On parle d’onde P pulmonaire. Elle est la traduction électrique d’un cœur pulmonaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Références :&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Taboulet P. Onde P sinusale [Internet]. e-cardiogram. 2019. Disponible sur: &amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/onde-p-sinusale&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mannessier M. Localisation des foyers extra-veineux dans la fibrillation atriale : mise au point de critères électrocardiographique. Picardie Jules Verne; 2022&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Onde_Q&amp;diff=813</id>
		<title>Onde Q</title>
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		<updated>2023-06-22T18:43:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Première déflexion négative du complexe QRS. Elle témoigne de l’éloignement du front de dépolarisation de l’électrode qui l’enregistre au début de l’activation électrique ventriculaire. Dans les dérivations gauches (DI, VL et V4 à V6) et inférieures une onde q fine (&amp;lt; 20 ms) et peu profonde (ratio q/R &amp;lt; 1/4) correspond à l’onde q septale.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Onde q septal.png|centré|vignette|868x868px|Onde q fine physiologique visualisée dans les dérivations inférieures (DII, DIII, aVF) et latérales (DI, aVL, V5, V6). Echelle : 50 mm/s et 1 cm/mV]]&lt;br /&gt;
Les ondes q fines et peu profondes sont généralement physiologiques :&lt;br /&gt;
- une onde q &amp;lt; 40 ms ou un aspect QS isolément en DIII sont des aspects normaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une onde Q large isolément en aVR est normale, de même qu’un aspect QS isolément en V1&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l’obésité, la position assise et le dernier trimestre de la grossesse font remonter le diaphragme, « horizontalisent le cœur » pouvant faire apparaitre des ondes Q « respiratoires » ou « positionnelles » simulant un infarctus inférieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe cependant des situations d’onde q fines pathologiques :&lt;br /&gt;
[[Fichier:S1Q3.png|vignette|580x580px|S1Q3]]&lt;br /&gt;
- en DII et DIII un aspect S1Q3 (rS en DI et qR en DII et DIII) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- en V1 ou V2, une onde q fine en regard d’une grande onde R est évocatrice d’une hypertrophie ventriculaire droite sévère&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- de V1 à V3, une onde q fine en regard d’ondes r rabotés ou d’un bloc de branche droit est évocateur d’un infarctus antérieur ou d&#039;une séquelle de nécrose&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- de V1 à V3, un aspect QS fin peut correspondre à une hypertrophie VG sévère (déviation vers la gauche de la zone de transition)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ondes Q larges (&amp;gt; 30 ms) et/ou profonde (&amp;gt; 1/3 de l’onde R) ou un aspect QS dans au moins 2 dérivations contiguës correspondant à des ondes Q de nécrose traduisant un infarctus en cours de constitution ou une séquelle de nécrose. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Onde Q (nécrose).png|vignette|353x353px|Onde Q de nécrose dans le territoire inféro-apico-latèral (DII, DIII, aVF et de V3 à V6)]]&lt;br /&gt;
D’autres pathologies peuvent être associées à des ondes Q larges :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- bloc de branche gauche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- pré excitation ventriculaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- hypertrophie ventriculaire gauche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- myocardite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- pneumothorax gauche en cas de refoulement du cœur vers la droite (ce qui rabote les ondes R en antérieur et simule un aspect QS en latéral)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Références :&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Taboulet P. Onde Q [Internet]. e-cardiogram. 2019. Disponible sur: &amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Prineas RJ, Crow RS, Zhang, Z The Minnesota Code. Manual of Electrocardiographic findings. Ed Springer. 2010&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;- Grolleau R, Gallay P. Généralités, Electrocardiogramme 12 dérivations. In: Arythmies cardiaques illustrées et expliquées. Sauramps medical. 2017. p. 27&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<updated>2023-06-22T18:29:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;ECG personnel&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<updated>2023-06-22T18:23:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;ECG personnel&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Mannessier.mickael : Page créée avec « Première déflexion négative du complexe QRS. Elle témoigne de l’éloignement du front de dépolarisation de l’électrode qui l’enregistre au début de l’activation électrique ventriculaire. Dans les dérivations gauches (DI, VL et V4 à V6) et inférieures une onde Q fine (&amp;lt; 20 ms) et peu profonde (ratio Q/R &amp;lt; 1/4) correspond à l’onde Q septale. Fichier:Onde q septal.png|centré|vignette|868x868px|Onde q fine physiologique visualisée dans les d... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Première déflexion négative du complexe QRS. Elle témoigne de l’éloignement du front de dépolarisation de l’électrode qui l’enregistre au début de l’activation électrique ventriculaire. Dans les dérivations gauches (DI, VL et V4 à V6) et inférieures une onde Q fine (&amp;lt; 20 ms) et peu profonde (ratio Q/R &amp;lt; 1/4) correspond à l’onde Q septale.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Onde q septal.png|centré|vignette|868x868px|Onde q fine physiologique visualisée dans les dérivations inférieures (DII, DIII, aVF) et latérales (DI, aVL, V5, V6)]]&lt;br /&gt;
Les ondes q fines et peu profondes sont généralement physiologiques :&lt;br /&gt;
- une onde q &amp;lt; 40 ms ou un aspect QS isolément en DIII sont des aspects normaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une onde Q large isolément en aVR est normale, de même qu’un aspect QS isolément en V1&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l’obésité, la position assise et le dernier trimestre de la grossesse font remonter le diaphragme, « horizontalisent le cœur » pouvant faire apparaitre des ondes Q « respiratoires » ou « positionnelles » simulant un infarctus inférieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe cependant des situations d’onde q fines pathologiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- en DII et DIII un aspect S1Q3 (rS en DI et qR en DII et DIII)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- en V1 ou V2, une onde q fine en regard d’une grande onde R est évocatrice d’une hypertrophie ventriculaire droite sévère&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- de V1 à V3, une onde q fine en regard d’ondes r rabotés ou d’un bloc de branche droit est évocateur d’un infarctus antérieur ou d&#039;une séquelle de nécrose&lt;br /&gt;
[[Fichier:Onde Q de nécrose.png|vignette|443x443px|Onde Q de nécrose inféro-apico- latérale (DII, DIII, aVF et de V3 à V6) ]]&lt;br /&gt;
- de V1 à V3, un aspect QS fin peut correspondre à une hypertrophie VG sévère (déviation vers la gauche de la zone de transition)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ondes Q larges (&amp;gt; 30 ms) et/ou profonde (&amp;gt; 1/3 de l’onde R) ou un aspect QS dans au moins 2 dérivations contiguës correspondant à des ondes Q de nécrose traduisant un infarctus en cours de constitution ou une séquelle de nécrose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres pathologies peuvent être associées à des ondes Q larges :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- bloc de branche gauche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- pré excitation ventriculaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- hypertrophie ventriculaire gauche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- myocardite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- pneumothorax gauche en cas de refoulement du cœur vers la droite (ce qui rabote les ondes R en antérieur et simule un aspect QS en latéral)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;ECG personnel&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;ECG personnel&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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		<updated>2023-06-22T17:22:14Z</updated>

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&lt;div&gt;d&#039;après e-cardiogram. Taboulet et al.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mannessier.mickael</name></author>
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