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	<title>Uness Cardiologie - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Rythme_idiojonctionnel_acc%C3%A9l%C3%A9r%C3%A9_(RIJA)&amp;diff=1175</id>
		<title>Rythme idiojonctionnel accéléré (RIJA)</title>
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		<updated>2023-06-28T09:44:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : Page créée avec « Rythme idiojonctionnel accéléré&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/rythme-idiojonctionnel-accelere/&amp;lt;/ref&amp;gt; Rythme Idio jonctionnels accélérés ou rythme jonctionnel ectopique sans des entités méconnue et rares, fréquents chez les sujets jeunes et secondaires à un stimuli de stress. Il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un rythme naissant entre le nœud auriculoventriculaire et le faisceau de His. Ils peuvent être parfois provoqués par une hyper adrén... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:RIJA.png|vignette|Rythme idiojonctionnel accéléré&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/rythme-idiojonctionnel-accelere/&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
Rythme Idio jonctionnels accélérés ou rythme jonctionnel ectopique sans des entités méconnue et rares, fréquents chez les sujets jeunes et secondaires à un stimuli de stress. Il s&#039;agit d&#039;un rythme naissant entre le nœud auriculoventriculaire et le faisceau de His. Ils peuvent être parfois provoqués par une hyper adrénergie, un sepsis, une ischémie, ou après chirurgie cardiaque. Certains médicaments peuvent également les provoquer (digoxine, théophylline)&amp;lt;ref&amp;gt;Arshi A, Saba S. Post-Operative Narrow Complex Tachycardia: What is the Mechanism? Indian Pacing Electrophysiol J. 2010 Jul 20;10(7):318-21&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;électrocardiogramme retrouve habituellement un rythme ventriculaire avec QRS fins entre 100 et 130/min, en général avec dissociation des oreillettes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie n&#039;est pas sensible aux manœuvres vagales et le traitement est généralement celui de la cause.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
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		<title>Fichier:RIJA.png</title>
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		<updated>2023-06-28T09:42:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;RIJA&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_par_r%C3%A9entr%C3%A9e_atrio-ventriculaire&amp;diff=1173</id>
		<title>Tachycardie par réentrée atrio-ventriculaire</title>
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		<updated>2023-06-28T09:35:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Kent.png|vignette|Mécanisme des tachycardies par réentrée atrioventriculaire&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/tj-3-reciproque-par-reentree-av/&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire, comme leur non l&#039;indiquent, utilise un circuit de réentrée comportant le nœud atrioventriculaire et le ventricule. On distingue plusieurs types en fonction de leur mécanisme et des types de fibres conductive empruntées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie jonctionnelle par faisceau accessoire classique de type « faisceau de Kent »&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture.png|vignette]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Faisceau de Kent&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La jonction auriculoventriculaire comporte l&#039;anneau mitral et tricuspide qui ont des propriétés électriques isolante noter le fait que l&#039;influx électrique provenant des oreillettes est conduit de manière physiologique au ventricule uniquement par le nœud auriculoventriculaire. Les voies accessoires ou faisceaux de Kent sont caractérisées comme des ponts myocardique avec propriété de conduction non décrémentielle pouvant siéger tout autour de l&#039;anneau mitral ou tricuspide et reliant les oreillettes aux ventricules. Il s&#039;agit de reliquats embryologiques n&#039;ayant pas involué lors du développement de l&#039;anneau mitral et tricuspide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas de conduction antérograde, on peut observer une préexcitation ventriculaire : PR &amp;lt; 120 ms, empattement de la base du QRS (onde Delta) et élargissement de la base du QRS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le faisceau de Kent peut également être « masqué » ou « caché » (voir tachycardies jonctionnelles, chapitre généralités).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie par réentrée orthodromique&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie par réentrée orthodromique chemine de l&#039;oreillette au nœud auriculoventriculaire puis au ventricule, effectuant le circuit de réentrée par la voie accessoire de manière rétrograde en remontant aux oreillettes. Il s&#039;agit d&#039;une tachycardie à QRS fins avec généralement RP&#039; long.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie par réentrée antidromique&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie par entrée antidromique chemine dans un premier temps de l&#039;oreillette au ventricule via le faisceau accessoire effectue sa remontée par le nœud auriculoventriculaire. Il s&#039;agit donc d&#039;une tachycardie avec QRS élargis par la préexcitation ventriculaire.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_par_r%C3%A9entr%C3%A9e_atrio-ventriculaire&amp;diff=1155</id>
		<title>Tachycardie par réentrée atrio-ventriculaire</title>
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		<updated>2023-06-27T15:41:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire, comme leur non l&#039;indiquent, utilise un circuit de réentrée comportant le nœud atrioventriculaire et le ventricule. On distingue plusieurs types en fonction de leur mécanisme et des types de fibres conductive empruntées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie jonctionnelle par faisceau accessoire classique de type « faisceau de Kent »&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture.png|vignette]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Faisceau de Kent&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La jonction auriculoventriculaire comporte l&#039;anneau mitral et tricuspide qui ont des propriétés électriques isolante noter le fait que l&#039;influx électrique provenant des oreillettes est conduit de manière physiologique au ventricule uniquement par le nœud auriculoventriculaire. Les voies accessoires ou faisceaux de Kent sont caractérisées comme des ponts myocardique avec propriété de conduction non décrémentielle pouvant siéger tout autour de l&#039;anneau mitral ou tricuspide et reliant les oreillettes aux ventricules. Il s&#039;agit de reliquats embryologiques n&#039;ayant pas involué lors du développement de l&#039;anneau mitral et tricuspide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas de conduction antérograde, on peut observer une préexcitation ventriculaire : PR &amp;lt; 120 ms, empattement de la base du QRS (onde Delta) et élargissement de la base du QRS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le faisceau de Kent peut également être « masqué » ou « caché » (voir tachycardies jonctionnelles, chapitre généralités).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie par réentrée orthodromique&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie par réentrée orthodromique chemine de l&#039;oreillette au nœud auriculoventriculaire puis au ventricule, effectuant le circuit de réentrée par la voie accessoire de manière rétrograde en remontant aux oreillettes. Il s&#039;agit d&#039;une tachycardie à QRS fins avec généralement RP&#039; long.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie par réentrée antidromique&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie par entrée antidromique chemine dans un premier temps de l&#039;oreillette au ventricule via le faisceau accessoire effectue sa remontée par le nœud auriculoventriculaire. Il s&#039;agit donc d&#039;une tachycardie avec QRS élargis par la préexcitation ventriculaire.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_jonctionnelle_:_g%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9s&amp;diff=1154</id>
		<title>Tachycardie jonctionnelle : généralités</title>
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		<updated>2023-06-27T15:39:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:RIN.png|vignette|Mécanismes des réentrées intra nodales (source: e-cardiogram.com)&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/tj-4-reentree-intra-nodale-trin/&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
Les tachycardies jonctionnelles utilisent un circuit de réentrée soit situé dans le nœud atrioventriculaire (au dépend deux deux voies distinctes, le plus communément une voie lente et une voir rapide), soit un circuit de macro réentrée comprenant le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et une voie accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée intranodale (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée intranodale utilisent un circuit de réentrée uniquement dépendant du nœud auriculoventriculaire. Il s&#039;agit de tachycardie à QRS fins avec RP&#039; généralement court. Parfois l&#039;onde P rétrograde est difficilement discernable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles sont rendues possible par la présence chez certains individus d&#039;une dualité nodale c&#039;est-à-dire que le nœud auriculoventriculaire présente en effet deux voies de conduction dissociables: une voie aux propriétés de conduction lente (dont la période réfractaire est courte) et une voie aux propriétés de conduction rapide (dont la période réfractaire est longue).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Généralement la tachycardie est déclenchée par une extrasystole supraventriculaire arrivant au niveau du nœud auriculoventriculaire en zone réfractaire de la voie rapide. L&#039;influx électrique emprunte donc la voie lente afin de dépolariser le ventricule : l&#039;intervalle PR s&#039;allonge (« saut de conduction »). S&#039;ensuit une dépolarisation ventriculaire, concomitant d&#039;une dépolarisation ascendante via la voie rapide, créant ainsi le circuit de réentrée voie lente/voir rapide ou communément « slow/fast». La dépolarisation remontant par la voie rapide génère donc une onde P rétrograde appelée &amp;quot;écho atrial&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les caractéristiques de la dualité nodale, les deux voies de conduction peuvent avoir des propriétés électrophysiologiques différentes : présence de deux voie lente (« slow/slow »), ou descente par la voie rapide et remontée par la voie lente (« fast/slow ») (voir Illustration ci contre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée atrioventriculaire (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Kent.png|vignette|Mécanismes des tachycardies réentrantes par faisceau accessoire (source e-cardiogram.com)&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/faisceau-de-kent/&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire empruntent un circuit électrique comprenant de manière indissociable le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et un faisceau accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, il s&#039;agit d&#039;un faisceau accessoire appelé « faisceau de Kent », présentant des propriétés de conduction non décrémentielles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le circuit peut donc être « orthodromique », c&#039;est-à-dire que l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le nœud auriculoventriculaire, le ventricule, puis remonte aux oreillettes via le faisceau accessoire. Lorsque le faisceau accessoire conduit de manière rétrograde exclusive, on emploie le terme de faisceaux « caché ». Le RP&#039; est en général long.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le circuit est « antidromique », l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le faisceau accessoire, puis au ventricule, puis remonte aux oreillettes via le nœud auriculoventriculaire. Généralement il s&#039;agit d&#039;une tachycardie avec QRS élargis par la préexcitation du faisceau accessoire. En rythme sinusal, on distingue donc une préexcitation ventriculaire : le PR est court, &amp;lt; 120 ms et il existe une onde delta avec empattement du QRS. On parle classiquement du syndrome de Wolff-Parkinson-White.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le faisceau accessoire est générateur de tachycardie orthodromique avec absence de préexcitation à l&#039;électrocardiogramme en rythme sinusal mais qu&#039;il existe une conduction antérograde à l&#039;exploration électrophysiologique, on parle de faisceau accessoire « masqué ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des entités plus rares :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Tachycardie dite de &amp;quot;Coumel&amp;quot; ou PJRT (tachycardie par réentrée jonctionnelle persistante), dépendante de fibres accessoires à conduction uniquement rétrograde et avec propriétés de conduction décrémentielles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Tachycardie empruntant des faisceaux accessoires type fibres de &amp;quot;Mahaïm&amp;quot;, étant classiquement des fibres atrio fasciculaire ou atrioventriculaire avec propriété de conduction décrémentielle antérograde, similaires aux propriétés du nœud auriculoventriculaire. Elles sont caractérisés généralement par des tachycardies par réentrée antidromique.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_jonctionnelle_:_g%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9s&amp;diff=1153</id>
		<title>Tachycardie jonctionnelle : généralités</title>
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		<updated>2023-06-27T15:36:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:RIN.png|vignette|Mécanismes des réentrées intra nodales (source: e-cardiogram.com)&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/tj-4-reentree-intra-nodale-trin/&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
Les tachycardies jonctionnelles utilisent un circuit de réentrée soit situé dans le nœud atrioventriculaire (au dépend deux deux voies distinctes, le plus communément une voie lente et une voir rapide), soit un circuit de macro réentrée comprenant le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et une voie accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée intranodale (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée intranodale utilisent un circuit de réentrée uniquement dépendant du nœud auriculoventriculaire. Il s&#039;agit de tachycardie à QRS fins avec RP&#039; généralement court. Parfois l&#039;onde P rétrograde est difficilement discernable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles sont rendues possible par la présence chez certains individus d&#039;une dualité nodale c&#039;est-à-dire que le nœud auriculoventriculaire présente en effet deux voies de conduction dissociables: une voie aux propriétés de conduction lente (dont la période réfractaire est courte) et une voie aux propriétés de conduction rapide (dont la période réfractaire est longue).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Généralement la tachycardie est déclenchée par une extrasystole supraventriculaire arrivant au niveau du nœud auriculoventriculaire en zone réfractaire de la voie rapide. L&#039;influx électrique emprunte donc la voie lente afin de dépolariser le ventricule : l&#039;intervalle PR s&#039;allonge (« saut de conduction »). S&#039;ensuit une dépolarisation ventriculaire, concomitant d&#039;une dépolarisation ascendante via la voie rapide, créant ainsi le circuit de réentrée voie lente/voir rapide ou communément « slow/fast». La dépolarisation remontant par la voie rapide génère donc une onde P rétrograde appelée &amp;quot;écho atrial&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les caractéristiques de la dualité nodale, les deux voies de conduction peuvent avoir des propriétés électrophysiologiques différentes : présence de deux voie lente (« slow/slow »), ou descente par la voie rapide et remontée par la voie lente (« fast/slow ») (voir Illustration ci contre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée atrioventriculaire (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Kent.png|vignette|Mécanismes des tachycardies réentrantes par faisceau accessoire (source e-cardiogram.com)&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/faisceau-de-kent/&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire empruntent un circuit électrique comprenant de manière indissociable le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et un faisceau accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, il s&#039;agit d&#039;un faisceau accessoire appelé « faisceau de Kent », présentant des propriétés de conduction non décrémentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le circuit peut donc être « orthodromique », c&#039;est-à-dire que l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le nœud auriculoventriculaire, le ventricule, puis remonte aux oreillettes via le faisceau accessoire. Lorsque le faisceau accessoire conduit de manière rétrograde exclusive, on emploie le terme de faisceaux « caché ». Le RP&#039; est en général long.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le circuit est « antidromique », l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le faisceau accessoire, puis au ventricule, puis remonte aux oreillettes via le nœud auriculoventriculaire. Généralement il s&#039;agit d&#039;une tachycardie avec QRS légèrement élargis par la préexcitation du faisceau accessoire. En rythme sinusal, on distingue donc une préexcitation ventriculaire : le PR est court, &amp;lt; 120 ms et il existe une onde delta avec empattement du QRS. On parle classiquement du syndrome de Wolff-Parkinson-White.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le faisceau accessoire est générateur de tachycardie orthodromique avec absence de préexcitation à l&#039;électrocardiogramme en rythme sinusal mais qu&#039;il existe une conduction antérograde à l&#039;exploration électrophysiologique, on parle de faisceau accessoire « masqué ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des entités plus rares :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Tachycardie dite de &amp;quot;Coumel&amp;quot; ou PJRT (tachycardie par réentrée jonctionnelle persistante), dépendante de fibres accessoires à conduction uniquement rétrograde et avec propriétés de conduction décrémentielles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Tachycardie empruntant des faisceaux accessoires type fibres de &amp;quot;Mahaïm&amp;quot;, étant classiquement des fibres atrio fasciculaire ou atrioventriculaire avec propriété de conduction décrémentielle antérograde, similaires aux propriétés du nœud auriculoventriculaire. Elles sont caractérisés généralement par des tachycardies par réentrée antidromique.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
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		<title>Tachycardie jonctionnelle : généralités</title>
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		<updated>2023-06-27T15:34:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:RIN.png|vignette|Mécanismes des réentrées intra nodales (source: e-cardiogram.com)&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/tj-4-reentree-intra-nodale-trin/&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
Les tachycardies jonctionnelles utilisent un circuit de réentrée soit situé dans le nœud atrioventriculaire (au dépend deux deux voies distinctes, le plus communément une voie lente et une voir rapide), soit un circuit de macro réentrée comprenant le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et une voie accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée intranodale (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée intranodale utilisent un circuit de réentrée uniquement dépendant du nœud auriculoventriculaire. Il s&#039;agit de tachycardie à QRS fins avec RP&#039; généralement court. Parfois l&#039;onde P rétrograde est difficilement discernable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles sont rendues possible par la présence chez certains individus d&#039;une dualité nodale c&#039;est-à-dire que le nœud auriculoventriculaire présente en effet deux voies de conduction dissociables: une voie à conduction lente (dont la période réfractaire est courte) et une voie à conduction rapide (dans la période réfractaire est longue).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Généralement la tachycardie est déclenchée par une extrasystole supraventriculaire arrivant au niveau du nœud auriculoventriculaire en faveur zone réfractaire de la voir rapide. L&#039;influx électrique emprunte donc la voie lente afin de dépolariser le ventricule : l&#039;intervalle PR s&#039;allonge (« saut de conduction »). S&#039;ensuit une dépolarisation ventriculaire, concomitant d&#039;une dépolarisation ascendante via la voie rapide, créant ainsi le circuit de réentrée voie lente/voir rapide ou communément « slow/fast». La dépolarisation remontant par la voie rapide génère donc une onde P rétrograde appelée &amp;quot;écho atrial&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les caractéristiques de la dualité nodale, les deux voies de conduction peuvent avoir des propriétés électrophysiologiques différentes : présence de deux voie lente (« slow/slow »), ou descente par la voie rapide et remontée par la voie lente (« fast/slow »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée atrioventriculaire (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Kent.png|vignette|Mécanismes des tachycardies réentrantes par faisceau accessoire (source e-cardiogram.com)&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/faisceau-de-kent/&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire empruntent un circuit électrique comprenant de manière indissociable le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et un faisceau accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, il s&#039;agit d&#039;un faisceau accessoire appelé « faisceau de Kent », présentant des propriétés de conduction non décrémentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le circuit peut donc être « orthodromique », c&#039;est-à-dire que l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le nœud auriculoventriculaire, le ventricule, puis remonte aux oreillettes via le faisceau accessoire. Lorsque le faisceau accessoire conduit de manière rétrograde exclusive, on emploie le terme de faisceaux « caché ». Le RP&#039; est en général long.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le circuit est « antidromique », l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le faisceau accessoire, puis au ventricule, puis remonte aux oreillettes via le nœud auriculoventriculaire. Généralement il s&#039;agit d&#039;une tachycardie avec QRS légèrement élargis par la préexcitation du faisceau accessoire. En rythme sinusal, on distingue donc une préexcitation ventriculaire : le PR est court, &amp;lt; 120 ms et il existe une onde delta avec empattement du QRS. On parle classiquement du syndrome de Wolff-Parkinson-White.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le faisceau accessoire est générateur de tachycardie orthodromique avec absence de préexcitation à l&#039;électrocardiogramme en rythme sinusal mais qu&#039;il existe une conduction antérograde à l&#039;exploration électrophysiologique, on parle de faisceau accessoire « masqué ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des entités plus rares :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Tachycardie dite de &amp;quot;Coumel&amp;quot; ou PJRT (tachycardie par réentrée jonctionnelle persistante), dépendante de fibres accessoires à conduction uniquement rétrograde et avec propriétés de conduction décrémentielles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Tachycardie empruntant des faisceaux accessoires type fibres de &amp;quot;Mahaïm&amp;quot;, étant classiquement des fibres atrio fasciculaire ou atrioventriculaire avec propriété de conduction décrémentielle antérograde, similaires aux propriétés du nœud auriculoventriculaire. Elles sont caractérisés généralement par des tachycardies par réentrée antidromique.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_jonctionnelle_:_g%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9s&amp;diff=735</id>
		<title>Tachycardie jonctionnelle : généralités</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_jonctionnelle_:_g%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9s&amp;diff=735"/>
		<updated>2023-06-20T20:23:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:RIN.png|vignette|Mécanismes des réentrées intra nodales (source: e-cardiogram.com)&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/tj-4-reentree-intra-nodale-trin/&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
Les tachycardies jonctionnelles utilisent un circuit de réentrée soit situé dans le nœud atrioventriculaire (au dépend deux deux voies distinctes, le plus communément une voie lente et une voir rapide), soit un circuit de macro réentrée comprenant le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et une voie accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée intranodale (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée intranodale utilisent un circuit de réentrée uniquement dépendant du nœud auriculoventriculaire. Il s&#039;agit de tachycardie à QRS fins avec RP&#039; généralement court. Parfois l&#039;onde P rétrograde est difficilement discernable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles sont rendues possible par la présence chez certains individus d&#039;une dualité nodale c&#039;est-à-dire que le nœud auriculoventriculaire présente en effet deux voies de conduction dissociable : une voie à conduction lente (dont la période réfractaire est courte) et une voie à conduction rapide (dans la période réfractaire est longue).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Généralement la tachycardie est déclenchée par une extrasystole supraventriculaire arrivant au niveau du nœud auriculoventriculaire en faveur zone réfractaire de la voir rapide. L&#039;influx électrique emprunte donc la voie lente afin de dépolariser le ventricule : l&#039;intervalle PR s&#039;allonge (« saut de conduction »). S&#039;ensuit une dépolarisation ventriculaire, concomitant d&#039;une dépolarisation ascendante via la voie rapide, créant ainsi le circuit de réentrée voie lente/voir rapide ou communément « slow/fast». La dépolarisation remontant par la voie rapide génère donc une onde P rétrograde appelée &amp;quot;écho atrial&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les caractéristiques de la dualité nodale, les deux voies de conduction peuvent avoir des propriétés électrophysiologiques différentes : présence de deux voie lente (« slow/slow »), ou descente par la voie rapide et remontée par la voie lente (« fast/slow »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée atrioventriculaire (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Kent.png|vignette|Mécanismes des tachycardies réentrantes par faisceau accessoire (source e-cardiogram.com)&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.e-cardiogram.com/faisceau-de-kent/&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire empruntent un circuit électrique comprenant de manière indissociable le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et un faisceau accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, il s&#039;agit d&#039;un faisceau accessoire appelé « faisceau de Kent », présentant des propriétés de conduction non décrémentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le circuit peut donc être « orthodromique », c&#039;est-à-dire que l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le nœud auriculoventriculaire, le ventricule, puis remonte aux oreillettes via le faisceau accessoire. Lorsque le faisceau accessoire conduit de manière rétrograde exclusive, on emploie le terme de faisceaux « caché ». Le RP&#039; est en général long.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le circuit est « antidromique », l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le faisceau accessoire, puis au ventricule, puis remonte aux oreillettes via le nœud auriculoventriculaire. Généralement il s&#039;agit d&#039;une tachycardie avec QRS légèrement élargis par la préexcitation du faisceau accessoire. En rythme sinusal, on distingue donc une préexcitation ventriculaire : le PR est court, &amp;lt; 120 ms et il existe une onde delta avec empattement du QRS. On parle classiquement du syndrome de Wolff-Parkinson-White.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le faisceau accessoire est générateur de tachycardie orthodromique avec absence de préexcitation à l&#039;électrocardiogramme en rythme sinusal mais qu&#039;il existe une conduction antérograde à l&#039;exploration électrophysiologique, on parle de faisceau accessoire « masqué ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des entités plus rares :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Tachycardie dite de &amp;quot;Coumel&amp;quot; ou PJRT (tachycardie par réentrée jonctionnelle persistante), dépendante de fibres accessoires à conduction uniquement rétrograde et avec propriétés de conduction décrémentielles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Tachycardie empruntant des faisceaux accessoires type fibres de &amp;quot;Mahaïm&amp;quot;, étant classiquement des fibres atrio fasciculaire ou atrioventriculaire avec propriété de conduction décrémentielle antérograde, similaires aux propriétés du nœud auriculoventriculaire. Elles sont caractérisés généralement par des tachycardies par réentrée antidromique.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
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		<title>Fichier:Kent.png</title>
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		<updated>2023-06-20T20:21:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Kent&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
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		<updated>2023-06-20T20:16:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Mécanisme des réentrées intra nodales&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_par_r%C3%A9entr%C3%A9e_atrio-ventriculaire&amp;diff=690</id>
		<title>Tachycardie par réentrée atrio-ventriculaire</title>
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		<updated>2023-06-18T17:25:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire, comme leur non l&#039;indiquent, utilise un circuit de réentrée comportant le nœud atrioventriculaire et le ventricule. On distingue plusieurs types en fonction de leur mécanisme et des types de fibres conductive empruntées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie jonctionnelle par faisceau accessoire classique de type « faisceau de Kent »&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture.png|vignette]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Faisceau de Kent&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La jonction auriculoventriculaire comporte l&#039;anneau mitral et tricuspide qui ont des propriétés électriques isolante noter le fait que le flux électrique provenant des oreillettes est conduit de manière physiologique au ventricule uniquement par le nœud auriculoventriculaire. Voie accessoire ou faisceau de Kent sont caractérisées comme des ponts myocardique avec propriété de conduction non décrémentielle pouvant siéger tout autour de l&#039;anneau mitral ou tricuspide et reliant les oreillettes aux ventricules. Il s&#039;agit de reliquats embryologiques n&#039;ayant pas involué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas de conduction antérograde, on peut observer une préexcitation ventriculaire : PR &amp;lt; 120 ms, empattement de la base du QRS (onde Delta) et élargissement de la base du QRS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le faisceau de Kent peut également être « masqué » ou « caché » (voir tachycardies jonctionnelles, chapitre généralités).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie par réentrée orthodromique&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie par réentrée orthodromique chemine de l&#039;oreillette au nœud auriculoventriculaire puis au ventricule, effectuant le circuit de réentrée par la voie accessoire de manière rétrograde en remontant aux oreillettes. Il s&#039;agit d&#039;une tachycardie à QRS fins avec généralement RP&#039; long.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie par réentrée antidromique&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie par entrée antidromique chemine dans un premier temps de l&#039;oreillette au ventricule via le faisceau accessoire effectue sa remontée par le nœud auriculoventriculaire. Il s&#039;agit donc d&#039;une tachycardie avec QRS élargis par la préexcitation ventriculaire.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Fichier:Capture.png&amp;diff=689</id>
		<title>Fichier:Capture.png</title>
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		<updated>2023-06-18T17:18:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;v&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_par_r%C3%A9entr%C3%A9e_atrio-ventriculaire&amp;diff=688</id>
		<title>Tachycardie par réentrée atrio-ventriculaire</title>
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		<updated>2023-06-18T17:06:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire, comme leur non l&#039;indiquent, utilise un circuit de réentrée comportant le nœud atrioventriculaire et le ventricule. On distingue plusieurs types en fonction de leur mécanisme et des types de fibres conductive empruntées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie jonctionnelle par faisceau accessoire classique de type « faisceau de Kent »&#039;&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_jonctionnelle_:_g%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9s&amp;diff=687</id>
		<title>Tachycardie jonctionnelle : généralités</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_jonctionnelle_:_g%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9s&amp;diff=687"/>
		<updated>2023-06-18T16:58:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les tachycardies jonctionnelles utilisent un circuit de réentrée soit situé dans le nœud atrioventriculaire (au dépend deux deux voies distinctes, le plus communément une voie lente et une voir rapide), soit un circuit de macro réentrée comprenant le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et une voie accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée intranodale (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée intranodale utilisent un circuit de réentrée uniquement dépendant du nœud auriculoventriculaire. Il s&#039;agit de tachycardie à QRS fins avec RP&#039; généralement court. Parfois l&#039;onde P rétrograde est difficilement discernable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles sont rendues possible par la présence chez certains individus d&#039;une dualité nodale c&#039;est-à-dire que le nœud auriculoventriculaire présente en effet deux voies de conduction dissociable : une voie à conduction lente (dont la période réfractaire est courte) et une voie à conduction rapide (dans la période réfractaire est longue).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Généralement la tachycardie est déclenchée par une extrasystole supraventriculaire arrivant au niveau du nœud auriculoventriculaire en faveur zone réfractaire de la voir rapide. L&#039;influx électrique emprunte donc la voie lente afin de dépolariser le ventricule : l&#039;intervalle PR s&#039;allonge (« saut de conduction »). S&#039;ensuit une dépolarisation ventriculaire, concomitant d&#039;une dépolarisation ascendante via la voie rapide, créant ainsi le circuit de réentrée voie lente/voir rapide ou communément « slow/fast». La dépolarisation remontant par la voie rapide génère donc une onde P rétrograde appelée &amp;quot;écho atrial&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les caractéristiques de la dualité nodale, les deux voies de conduction peuvent avoir des propriétés électrophysiologiques différentes : présence de deux voie lente (« slow/slow »), ou descente par la voie rapide et remontée par la voie lente (« fast/slow »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée atrioventriculaire (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire empruntent un circuit électrique comprenant de manière indissociable le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et un faisceau accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, il s&#039;agit d&#039;un faisceau accessoire appelé « faisceau de Kent », présentant des propriétés de conduction non décrémentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le circuit peut donc être « orthodromique », c&#039;est-à-dire que l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le nœud auriculoventriculaire, le ventricule, puis remonte aux oreillettes via le faisceau accessoire. Lorsque le faisceau accessoire conduit de manière rétrograde exclusive, on emploie le terme de faisceaux « caché ». Le RP&#039; est en général long.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le circuit est « antidromique », l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le faisceau accessoire, puis au ventricule, puis remonte aux oreillettes via le nœud auriculoventriculaire. Généralement il s&#039;agit d&#039;une tachycardie avec QRS légèrement élargis par la préexcitation du faisceau accessoire. En rythme sinusal, on distingue donc une préexcitation ventriculaire : le PR est court, &amp;lt; 120 ms et il existe une onde delta avec empattement du QRS. On parle classiquement du syndrome de Wolff-Parkinson-White.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le faisceau accessoire est générateur de tachycardie orthodromique avec absence de préexcitation à l&#039;électrocardiogramme en rythme sinusal mais qu&#039;il existe une conduction antérograde à l&#039;exploration électrophysiologique, on parle de faisceau accessoire « masqué ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des entités plus rares :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Tachycardie dite de &amp;quot;Coumel&amp;quot; ou PJRT (tachycardie par réentrée jonctionnelle persistante), dépendante de fibres accessoires à conduction uniquement rétrograde et avec propriétés de conduction décrémentielles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Tachycardie empruntant des faisceaux accessoires type fibres de &amp;quot;Mahaïm&amp;quot;, étant classiquement des fibres atrio fasciculaire ou atrioventriculaire avec propriété de conduction décrémentielle antérograde, similaires aux propriétés du nœud auriculoventriculaire. Elles sont caractérisés généralement par des tachycardies par réentrée antidromique.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
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	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_jonctionnelle_:_g%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9s&amp;diff=686</id>
		<title>Tachycardie jonctionnelle : généralités</title>
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		<updated>2023-06-18T16:53:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les tachycardies jonctionnelles utilisent un circuit de réentrée soit situé dans le nœud atrioventriculaire (au dépend deux deux voies distinctes, le plus communément une voie lente et une voir rapide), soit un circuit de macro réentrée comprenant le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et une voie accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée intranodale (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée intranodale utilisent un circuit de réentrée uniquement dépendant du nœud auriculoventriculaire. Il s&#039;agit de tachycardie à QRS fins avec RP&#039; généralement court. Parfois l&#039;onde P rétrograde est difficilement discernable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles sont rendues possible par la présence chez certains individus d&#039;une dualité nodale c&#039;est-à-dire que le nœud auriculoventriculaire présente en effet deux voies de conduction dissociable : une voie à conduction lente (dont la période réfractaire est courte) et une voie à conduction rapide (dans la période réfractaire est longue).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Généralement la tachycardie est déclenchée par une extrasystole supraventriculaire arrivant au niveau du nœud auriculoventriculaire en faveur zone réfractaire de la voir rapide. L&#039;influx électrique emprunte donc la voie lente afin de dépolariser le ventricule : l&#039;intervalle PR s&#039;allonge (« saut de conduction »). S&#039;ensuit une dépolarisation ventriculaire, concomitant d&#039;une dépolarisation ascendante via la voie rapide, créant ainsi le circuit de réentrée voie lente/voir rapide ou communément « slow/fast». La dépolarisation remontant par la voie rapide génère donc une onde P rétrograde appelée &amp;quot;écho atrial&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les caractéristiques de la dualité nodale, les deux voies de conduction peuvent avoir des propriétés électrophysiologiques différentes : présence de deux voie lente (« slow/slow »), ou descente par la voie rapide et remontée par la voie lente (« fast/slow »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardie par réentrée atrioventriculaire (cf chapitre dédié)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire empruntent un circuit électrique comprenant de manière indissociable le nœud auriculoventriculaire, le ventricule et un faisceau accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, il s&#039;agit d&#039;un faisceau accessoire appelé « faisceau de Kent », présentant des propriétés de conduction non décrémentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le circuit peut donc être « orthodromique », c&#039;est-à-dire que l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le nœud auriculoventriculaire, le ventricule, puis remonte aux oreillettes via le faisceau accessoire. Lorsque le faisceau accessoire conduit de manière rétrograde exclusive, on emploie le terme de faisceaux « caché ». Le RP&#039; est en général long.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le circuit est « antidromique », l&#039;influx électrique chemine dans un premier temps via le faisceau accessoire, puis au ventricule, puis remonte aux oreillettes via le nœud auriculoventriculaire. Généralement il s&#039;agit d&#039;une tachycardie avec QRS légèrement élargis par la préexcitation du faisceau accessoire. En rythme sinusal, on distingue donc une préexcitation ventriculaire : le PR est court, &amp;lt; 120 ms et il existe une onde delta avec empattement du QRS. On parle classiquement du syndrome de Wolff-Parkinson-White.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le faisceau accessoire est générateur de tachycardie orthodromique avec absence de préexcitation à l&#039;électrocardiogramme en rythme sinusal mais qu&#039;il existe une conduction antérograde à l&#039;exploration électrophysiologique, on parle de faisceau accessoire « masqué ».&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_par_r%C3%A9entr%C3%A9e_atrio-ventriculaire&amp;diff=685</id>
		<title>Tachycardie par réentrée atrio-ventriculaire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_par_r%C3%A9entr%C3%A9e_atrio-ventriculaire&amp;diff=685"/>
		<updated>2023-06-18T16:23:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : Page créée avec « Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire, comme leur non l&amp;#039;indiquent, utilise un circuit de réentrée comportant le nœud atrioventriculaire et le ventricule. On distingue plusieurs types en fonction de leur mécanisme et des types de fibres conductive empruntées. »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les tachycardies par réentrée atrioventriculaire, comme leur non l&#039;indiquent, utilise un circuit de réentrée comportant le nœud atrioventriculaire et le ventricule. On distingue plusieurs types en fonction de leur mécanisme et des types de fibres conductive empruntées.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_jonctionnelle_:_g%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9s&amp;diff=653</id>
		<title>Tachycardie jonctionnelle : généralités</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_jonctionnelle_:_g%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9s&amp;diff=653"/>
		<updated>2023-06-12T20:28:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : Page créée avec « Les tachycardies jonctionnelles, comme leur nom l&amp;#039;indique, implique que la jonction auriculoventriculaire fasse partie intégrante du circuit.  Tachycardie par réentrée intra nodale  Tachycardie par réentrée utilisant un faisceau accessoire »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les tachycardies jonctionnelles, comme leur nom l&#039;indique, implique que la jonction auriculoventriculaire fasse partie intégrante du circuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tachycardie par réentrée intra nodale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tachycardie par réentrée utilisant un faisceau accessoire&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_:_orientation_diagnostique&amp;diff=636</id>
		<title>Tachycardie : orientation diagnostique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_:_orientation_diagnostique&amp;diff=636"/>
		<updated>2023-06-05T19:13:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Une tachycardie est définie par une fréquence cardiaque supérieure à 100 bpm. Les causes de tachycardies sont multiples et l&#039;orientation diagnostique nécessite une approche systématique tout en intégrant les antécédents et le terrain du patient, ainsi que d&#039;éventuels examens paracliniques. On différencie classiquement les tachycardies à QRS fins et à QRS larges. Une approche également essentielle est de déterminer l&#039;origine supraventriculaire ou ventriculaire de la tachycardie, exercice parfois difficile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lecture attentive de l&#039;ECG et la comparaison à un éventuel ECG de référence disponible permet au clinicien d&#039;orienter son diagnostic dans un premier temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas d&#039;incertitude, elle  peut être complétée par la réalisation de manœuvres vagales: manœuvre de Valsalva, effort de poussée, massage sinocarotidien (après auscultation carotide éliminant un souffle carotidien), manœuvre du poirier, prise d&#039;un grand verre d&#039;eau froide… Le massage des globes oculaires n&#039;est plus réalisé au vu des risques traumatiques (décollement de rétine). En cas d&#039;échec, l&#039;administration de Striadyne intraveineuse en l&#039;absence de contre indications (asthme, bronchospasme, hypotension sévère) agit en tant que bloqueur du nœud atrioventriculaire, permettant de démasquer (ou non) une activité atriale sous jacente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardies à QRS fins&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies à QRS fins sont en général d&#039;origine supra ventriculaire, même s&#039;il existe de très rares exceptions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie sinusale&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie sinusale est en général d&#039;origine adaptative à un stress exogène ou endogène (activité physique, infection, …). Le rythme sinusal sous jacent est bien visible (onde P positive dans les dérivations inférieures, négative en aVR). Il convient de respecter l&#039;accélération de la fréquence et d&#039;en rechercher la cause. Il existe de rares tachycardies sinusales inappropriées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Fibrillation auriculaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fibrillation auriculaire est une tachycardie supraventriculaire irrégulière: les intervalles RR ne sont pas reproductibles. Elle peut être à fines mailles ou fines mailles mais est caractérisée par une activité atriale anarchique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Flutter auriculaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le flutter auriculaire correspond à une activité atriale organisée monomorphe (empruntant schématiquement un circuit précis formant une boucle), avec une conduction variable aux ventricules, pouvant parfois donner un aspect &amp;quot;irrégulièrement régulier&amp;quot;, voire régulier si la conduction ventriculaire est en 1:1, 2:1, etc... L&#039;aspect typique est celui du flutter commun antihoraire (circuit au niveau de l&#039;oreillette droite), avec aspect en &amp;quot;toits d&#039;usine&amp;quot; de polarité négative dans les dérivations inférieures , avec un aspect discordant positif en V1 et négatif en V6. L&#039;activité atriale est en générale rapide, aux alentours de 300 bpm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie atriale&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie atriale se caractérise par une activité rapide et régulière focale atriale à environ 200 bpm au niveau de l&#039;oreillette, différente du nœud sinusal (onde P&#039; différente de l&#039;onde P sinusale), pouvant conduire de manière variable aux ventricules, avec un aspect régulier le plus souvent (conduction en 1:1, 2:1, etc...) ou &amp;quot;irrégulièrement régulier&amp;quot; semblable au flutter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardies jonctionnelles&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies jonctionnelles se présente la plupart du temps sous la forme de tachycardie très régulière à QRS fins, entre 130 et 260 bpm. L&#039;activité atriale est difficilement discernable et en général cachée dans l&#039;onde T (onde P&#039; rétrograde), déformant légèrement celle ci par rapport à l&#039;ECG de référence. Les deux principaux mécanismes sont les réentrées intranodales et les réentrées orthodromiques par faisceaux accessoire. Ces tachycardies sont généralement sensibles aux manœuvres vagales et à la Striadyne (arrêt de la tachycardie). Un chapitre spécifique est dédié à leur description.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardies hissiennes&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;une entité rarissime se caractérisant par un foyer excitable au niveau du faisceau de His, en aval du nœud atrioventriculaire. Elle se présente sous la forme d&#039;une tachycardie à QRS fins avec une dissociation auriculoventriculaire (V&amp;gt;A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardies à QRS larges&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardies ventriculaires (voir chapitre dédié)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute tachycardie régulière à QRS larges est une tachycardie ventriculaire jusqu&#039;à preuve du contraire. Les principaux arguments sont l&#039;existence d&#039;une cardiopathie sous jacente, une mauvaise tolérance hémodynamique, et les caractéristiques ECG suivantes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dissociation auriculoventriculaire (V&amp;gt;A)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Déviation axiale majeure (positivité aVR...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Concordance positive ou négative dans les dérivations précordiales (V1 à V6)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Complexes de capture et fusion (fusion entre un battement sinusal et une activité ventriculaire résultant en un QRS différent, plus fin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Morphologie atypique d&#039;un bloc de branche droit ou gauche (voir critères électrocardiographiques)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Fibrillation ventriculaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fibrillation ventriculaire résulte d&#039;une activité anarchique électrique ventriculaire se traduisant par une tachycardie rapide (&amp;gt;200 bpm) à QRS larges anarchiques et irréguliers. Il s&#039;agit d&#039;une urgence absolue qui se traduit sur le plan clinique par un arrêt cardiaque et nécessite une défibrillation immédiate par choc électrique externe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie supraventriculaire avec aberration de conduction&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute tachycardie supraventriculaire (sinusale, fibrillation auriculaire, flutter…) peut, si sa fréquence est supérieure à la période réfractaire d&#039;une des branches du faisceau de Purkinje, un bloc de branche fonctionnel chrono dépendant. La tachycardie sera donc à QRS larges, avec un aspect le plus souvent typique de bloc de branche droit ou gauche (voir critères). L&#039;irrégularité des intervalles RR sera un argument déterminant, et en cas de doute, les manœuvres vagales ou la Striadyne peuvent s&#039;avérer utiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie jonctionnelle par faisceau accessoire par réentrée antidromique&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies jonctionnelles utilisant un faisceaux accessoire comme primo dépolarisation au ventricules sont des tachycardies se caractérisant par des QRS larges et sensibles aux manœuvres vagales. L&#039;ECG de repos mets en évidence une pré excitation (onde delta) avec un PR court (&amp;lt;120 ms) et un QRS élargi. Un chapitre est dédié à cette entité.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_:_orientation_diagnostique&amp;diff=635</id>
		<title>Tachycardie : orientation diagnostique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_:_orientation_diagnostique&amp;diff=635"/>
		<updated>2023-06-05T19:02:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Une tachycardie est définie par une fréquence cardiaque supérieure à 100 bpm. Les causes de tachycardies sont multiples et l&#039;orientation diagnostique nécessite une approche systématique tout en intégrant les antécédents et le terrain du patient, ainsi que d&#039;éventuels examens paracliniques. On différencie classiquement les tachycardies à QRS fins et à QRS larges. Une approche également essentielle est de déterminer l&#039;origine supraventriculaire ou ventriculaire de la tachycardie, exercice parfois difficile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lecture attentive de l&#039;ECG et la comparaison à un éventuel ECG de référence disponible permet au clinicien d&#039;orienter son diagnostic dans un premier temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas d&#039;incertitude, elle  peut être complétée par la réalisation de manœuvres vagales: manœuvre de Valsalva, effort de poussée, massage sinocarotidien (après auscultation carotide éliminant un souffle carotidien), manœuvre du poirier, prise d&#039;un grand verre d&#039;eau froide… Le massage des globes oculaires n&#039;est plus réalisé au vu des risques traumatiques (décollement de rétine). En cas d&#039;échec, l&#039;administration de Striadyne intraveineuse en l&#039;absence de contre indications (asthme, bronchospasme, hypotension sévère) agit en tant que bloqueur du nœud atrioventriculaire, permettant de démasquer (ou non) une activité atriale sous jacente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardies à QRS fins&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies à QRS fins sont en général d&#039;origine supra ventriculaire, même s&#039;il existe de très rares exceptions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie sinusale&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie sinusale est en général d&#039;origine adaptative à un stress exogène ou endogène (activité physique, infection, …). Le rythme sinusal sous jacent est bien visible (onde P positive dans les dérivations inférieures, négative en aVR). Il convient de respecter l&#039;accélération de la fréquence et d&#039;en rechercher la cause. Il existe de rares tachycardies sinusales inappropriées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Fibrillation auriculaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fibrillation auriculaire est une tachycardie supraventriculaire irrégulière: les intervalles RR ne sont pas reproductibles. Elle peut être à fines mailles ou fines mailles mais est caractérisée par une activité atriale anarchique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Flutter auriculaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le flutter auriculaire correspond à une activité atriale organisée monomorphe (empruntant schématiquement un circuit précis formant une boucle), avec une conduction variable aux ventricules, pouvant parfois donner un aspect &amp;quot;irrégulièrement régulier&amp;quot;, voire régulier si la conduction ventriculaire est en 1:1, 2:1, etc... L&#039;aspect typique est celui du flutter commun antihoraire (circuit au niveau de l&#039;oreillette droite), avec aspect en &amp;quot;toits d&#039;usine&amp;quot; de polarité négative dans les dérivations inférieures , avec un aspect discordant positif en V1 et négatif en V6. L&#039;activité atriale est en générale rapide, aux alentours de 300 bpm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie atriale&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie atriale se caractérise par une activité rapide et régulière focale atriale à environ 200 bpm au niveau de l&#039;oreillette, différente du nœud sinusal (onde P&#039; différente de l&#039;onde P sinusale), pouvant conduire de manière variable aux ventricules, avec un aspect régulier le plus souvent (conduction en 1:1, 2:1, etc...) ou &amp;quot;irrégulièrement régulier&amp;quot; semblable au flutter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardies jonctionnelles&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies jonctionnelles se présente la plupart du temps sous la forme de tachycardie très régulière à QRS fins, entre 130 et 260 bpm. L&#039;activité atriale est difficilement discernable et en général cachée dans l&#039;onde T (onde P&#039; rétrograde), déformant légèrement celle ci par rapport à l&#039;ECG de référence. Les deux principaux mécanismes sont les réentrées intranodales et les réentrées orthodromiques par faisceaux accessoire. Ces tachycardies sont généralement sensibles aux manœuvres vagales et à la Striadyne (arrêt de la tachycardie). Un chapitre spécifique est dédié à leur description.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardies à QRS larges&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardies ventriculaires (voir chapitre dédié)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute tachycardie régulière à QRS larges est une tachycardie ventriculaire jusqu&#039;à preuve du contraire. Les principaux arguments sont l&#039;existence d&#039;une cardiopathie sous jacente, une mauvaise tolérance hémodynamique, et les caractéristiques ECG suivantes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dissociation auriculoventriculaire (V&amp;gt;A)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Déviation axiale majeure (positivité aVR...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Concordance positive ou négative dans les dérivations précordiales (V1 à V6)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Complexes de capture et fusion (fusion entre un battement sinusal et une activité ventriculaire résultant en un QRS différent, plus fin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Morphologie atypique d&#039;un bloc de branche droit ou gauche (voir critères électrocardiographiques)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Fibrillation ventriculaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fibrillation ventriculaire résulte d&#039;une activité anarchique électrique ventriculaire se traduisant par une tachycardie rapide (&amp;gt;200 bpm) à QRS larges anarchiques et irréguliers. Il s&#039;agit d&#039;une urgence absolue qui se traduit sur le plan clinique par un arrêt cardiaque et nécessite une défibrillation immédiate par choc électrique externe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie supraventriculaire avec aberration de conduction&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_:_orientation_diagnostique&amp;diff=634</id>
		<title>Tachycardie : orientation diagnostique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_:_orientation_diagnostique&amp;diff=634"/>
		<updated>2023-06-05T18:47:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Une tachycardie est définie par une fréquence cardiaque supérieure à 100 bpm. Les causes de tachycardies sont multiples et l&#039;orientation diagnostique nécessite une approche systématique tout en intégrant les antécédents et le terrain du patient, ainsi que d&#039;éventuels examens paracliniques. On différencie classiquement les tachycardies à QRS fins et à QRS larges. Une approche également essentielle est de déterminer l&#039;origine supraventriculaire ou ventriculaire de la tachycardie, exercice parfois difficile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lecture attentive de l&#039;ECG et la comparaison à un éventuel ECG de référence disponible permet au clinicien d&#039;orienter son diagnostic dans un premier temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas d&#039;incertitude, elle  peut être complétée par la réalisation de manœuvres vagales: manœuvre de Valsalva, effort de poussée, massage sinocarotidien (après auscultation carotide éliminant un souffle carotidien), manœuvre du poirier, prise d&#039;un grand verre d&#039;eau froide… Le massage des globes oculaires n&#039;est plus réalisé au vu des risques traumatiques (décollement de rétine). En cas d&#039;échec, l&#039;administration de Striadyne intraveineuse en l&#039;absence de contre indications (asthme, bronchospasme, hypotension sévère) agit en tant que bloqueur du nœud atrioventriculaire, permettant de démasquer (ou non) une activité atriale sous jacente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tachycardies à QRS fins&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies à QRS fins sont en général d&#039;origine supra ventriculaire, même s&#039;il existe de très rares exceptions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie sinusale&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie sinusale est en général d&#039;origine adaptative à un stress exogène ou endogène (activité physique, infection, …). Le rythme sinusal sous jacent est bien visible (onde P positive dans les dérivations inférieures, négative en aVR). Il convient de respecter l&#039;accélération de la fréquence et d&#039;en rechercher la cause. Il existe de rares tachycardies sinusales inappropriées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Fibrillation auriculaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fibrillation auriculaire est une tachycardie supraventriculaire irrégulière: les intervalles RR ne sont pas reproductibles. Elle peut être à fines mailles ou fines mailles mais est caractérisée par une activité atriale anarchique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Flutter auriculaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le flutter auriculaire correspond à une activité atriale organisée monomorphe (empruntant schématiquement un circuit précis formant une boucle), avec une conduction variable aux ventricules, pouvant parfois donner un aspect &amp;quot;irrégulièrement régulier&amp;quot;, voire régulier si la conduction ventriculaire est en 1:1, 2:1, etc... L&#039;aspect typique est celui du flutter commun antihoraire (circuit au niveau de l&#039;oreillette droite), avec aspect en &amp;quot;toits d&#039;usine&amp;quot; de polarité négative dans les dérivations inférieures , avec un aspect discordant positif en V1 et négatif en V6. L&#039;activité atriale est en générale rapide, aux alentours de 300 bpm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardie atriale&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tachycardie atriale se caractérise par une activité rapide et régulière focale atriale à environ 200 bpm au niveau de l&#039;oreillette, différente du nœud sinusal (onde P&#039; différente de l&#039;onde P sinusale), pouvant conduire de manière variable aux ventricules, avec un aspect régulier le plus souvent (conduction en 1:1, 2:1, etc...) ou &amp;quot;irrégulièrement régulier&amp;quot; semblable au flutter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Tachycardies jonctionnelles&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tachycardies jonctionnelles se présente la plupart du temps sous la forme de tachycardie très régulière à QRS fins, entre 130 et 260 bpm. L&#039;activité atriale est difficilement discernable et en général cachée dans l&#039;onde T (onde P&#039; rétrograde), déformant légèrement celle ci par rapport à l&#039;ECG de référence. Les deux principaux mécanismes sont les réentrées intranodales et les réentrées orthodromiques par faisceaux accessoire. Ces tachycardies sont généralement sensibles aux manœuvres vagales et à la Striadyne (arrêt de la tachycardie). Un chapitre spécifique est dédié à leur description.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_:_orientation_diagnostique&amp;diff=633</id>
		<title>Tachycardie : orientation diagnostique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_:_orientation_diagnostique&amp;diff=633"/>
		<updated>2023-06-05T15:00:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L&#039;orientation diagnostique face à une tachycardie nécessite une approche systématique. Elle se base dans un premier temps sur une analyse clinique de plusieurs caractéristiques de la tachycardie:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la régularité du cycle de la tachycardie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la largeur des QRS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la comparaison à un ECG de référence en rythme sinusal (si disponible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un second temps, l&#039;orientation du clinicien peut être complétée par la réalisation de manœuvres vagales: manœuvre de Valsalva, effort de poussée, massage sinocarotidien (après auscultation carotide éliminant un souffle carotidien), manœuvre du poirier, prise d&#039;un grand verre d&#039;eau froide… Le massage des globes oculaires n&#039;est plus réalisé au vu des risques traumatiques (décollement de rétine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins dans certains cas, le diagnostic peut rester difficile malgré une approche systématisée, et sera évoqué sur un faisceau d&#039;arguments cliniques (terrain et antécédents du patient, tolérance…) et paracliniques (biologie, échocardiographie…). L&#039;exploration électrophysiologique à visée uniquement diagnostique reste invasive et non recommandée en première intention.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Régularité de la tachycardie&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La régularité du cycle de la tachycardie est un élément important d&#039;orientation. Une tachycardie irrégulière orientera dans la très grande majorité des cas vers une tachycardie d&#039;origine supra ventriculaire (fibrillation atriale, flutter atrial, tachycardie atriale à conduction variable) indépendamment de la largeur des QRS. En effet la présence de QRS larges peut être secondaire à un bloc de branche déjà présent à l&#039;état basal ou à la survenue d&#039;une aberration de conduction (bloc de branche chrono dépendant), ou à la présence d&#039;une pré excitation liée à une voie accessoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas de tachycardie régulière, l&#039;orientation diagnostique s&#039;appuiera des autres éléments développés ci dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Largeur des QRS&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une tachycardie régulière à QRS larges oriente en première intention vers une tachycardie d&#039;origine ventriculaire. Il peut également s&#039;agir d&#039;une tachycardie supraventriculaire conduite de manière régulière aux ventricules avec aberration de conduction ou secondaire à une voie accessoire (cf. plus haut).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une tachycardie à QRS fins est d&#039;origine supra ventriculaire sauf cas rares.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_:_orientation_diagnostique&amp;diff=632</id>
		<title>Tachycardie : orientation diagnostique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Tachycardie_:_orientation_diagnostique&amp;diff=632"/>
		<updated>2023-06-04T10:14:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L&#039;orientation diagnostique face à une tachycardie nécessite une approche systématique. Elle se base dans un premier temps sur une analyse clinique de plusieurs caractéristiques de la tachycardie:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la régularité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la fréquence du cycle de la tachycardie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la largeur des QRS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la comparaison à un ECG de référence en rythme sinusal (si disponible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un second temps, l&#039;orientation du clinicien peut être complétée par la réalisation de manœuvres vagales: manœuvre de Valsalva, effort de poussée, massage sinocarotidien (après auscultation carotide éliminant un souffle carotidien), manœuvre du poirier, prise d&#039;un grand verre d&#039;eau froide… Le massage des globes oculaires n&#039;est plus réalisé au vu des risques traumatiques (décollement de rétine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins dans certains cas, le diagnostic peut rester difficile malgré une approche systématisée, et sera évoqué sur un faisceau d&#039;arguments cliniques (terrain et antécédents du patient, tolérance…) et paracliniques (biologie, échocardiographie…). L&#039;exploration électrophysiologique à visée uniquement diagnostique reste invasive et non recommandée en première intention.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Régularité de la tachycardie&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La régularité du cycle de la tachycardie est un élément important d&#039;orientation. Une tachycardie irrégulière orientera dans la très grande majorité des cas vers une tachycardie d&#039;origine supra ventriculaire (fibrillation atriale, flutter atrial, tachycardie atriale à conduction variable) indépendamment de la largeur des QRS. En effet la présence de QRS larges peut être secondaire à un bloc de branche déjà présent à l&#039;état basal ou à la survenue d&#039;une aberration de conduction (bloc de branche chrono dépendant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas de tachycardie régulière, l&#039;orientation diagnostique s&#039;appuiera des autres éléments développés ci dessous.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
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		<title>Tachycardie : orientation diagnostique</title>
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		<updated>2023-06-04T09:57:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L&#039;orientation diagnostique face à une tachycardie nécessite une approche systématique.&lt;br /&gt;
Elle se base dans un premier temps sur une analyse clinique de plusieurs caractéristiques de la tachycardie:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la régularité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la fréquence du cycle de la tachycardie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la largeur des QRS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la comparaison à un ECG de référence en rythme sinusal (si disponible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un second temps, l&#039;orientation du clinicien peut être complétée par la réalisation de manœuvres vagales: manœuvre de Valsalva, effort de poussée, massage sinocarotidien (après auscultation carotide éliminant un souffle carotidien), manœuvre du poirier, prise d&#039;un grand verre d&#039;eau froide… Le massage des globes oculaires n&#039;est plus réalisé au vu des risques traumatiques (décollement de rétine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins dans certains cas, le diagnostic peut rester difficile malgré une approche systématisée, et sera évoqué sur un faisceau d&#039;arguments cliniques (terrain et antécédents du patient, tolérance…) et paracliniques (biologie, échocardiographie…). L&#039;exploration électrophysiologique à visée uniquement diagnostique reste invasive et non recommandée en première intention.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
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		<title>Tachycardie : orientation diagnostique</title>
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		<updated>2023-06-04T09:55:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Nathan Marimpouy : Page créée avec « L&amp;#039;orientation diagnostique face à une tachycardie nécessite une approche systématique. Elle se base dans un premier temps sur une analyse clinique de plusieurs caractéristiques de la tachycardie: - la fréquence du cycle de la tachycardie - la régularité  - la largeur des QRS - la comparaison à un ECG de référence en rythme sinusal (si disponible)  Dans un second temps, l&amp;#039;orientation du clinicien peut être complétée par la réalisation de manœuvres v... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L&#039;orientation diagnostique face à une tachycardie nécessite une approche systématique.&lt;br /&gt;
Elle se base dans un premier temps sur une analyse clinique de plusieurs caractéristiques de la tachycardie:&lt;br /&gt;
- la fréquence du cycle de la tachycardie&lt;br /&gt;
- la régularité &lt;br /&gt;
- la largeur des QRS&lt;br /&gt;
- la comparaison à un ECG de référence en rythme sinusal (si disponible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un second temps, l&#039;orientation du clinicien peut être complétée par la réalisation de manœuvres vagales: manœuvre de Valsalva, effort de poussée, massage sinocarotidien (après auscultation carotide éliminant un souffle carotidien), manœuvre du poirier, prise d&#039;un grand verre d&#039;eau froide… Le massage des globes oculaires n&#039;est plus réalisé au vu des risques traumatiques (décollement de rétine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins dans certains cas, le diagnostic peut rester difficile malgré une approche systématisée, et sera évoqué sur un faisceau d&#039;arguments cliniques (terrain et antécédents du patient, tolérance…) et paracliniques (biologie, échocardiographie…). L&#039;exploration électrophysiologique à visée uniquement diagnostique reste invasive et non recommandée en première intention.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nathan Marimpouy</name></author>
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