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	<title>Uness Cardiologie - Contributions [fr]</title>
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		<title>Défibrillation / Cardioversion (bases électrophysiologiques)</title>
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		<updated>2023-09-19T13:29:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Historiquement, les défibrillateurs ont été conçus pour traiter les arythmies ventriculaires graves en utilisant des chocs électriques. En principe, on peut différencier deux types de chocs : la cardioversion, qui implique un choc de faible énergie synchronisé sur la pente ascendante de l&#039;onde R, et la défibrillation, qui consiste en un choc de forte énergie non synchronisé. Cependant, en cas de fibrillation ventriculaire, il est parfois impossible de synchroniser en raison de l&#039;instabilité des ventriculogrammes. Dans la pratique, la plupart des défibrillateurs tentent toujours de se synchroniser sur l&#039;onde R, même en cas de fibrillation ventriculaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fonction de l&#039;énergie délivrée par un choc électrique son effet va varier. En effet, à faible énergie, généralement autour du Joule, un choc électrique délivré en période de vulnérabilité peut provoquer une arythmie. La plus haute valeur de vulnérabilité correspond à la plus faible énergie qui peut être appliquée pendant une période vulnérable ventriculaire sans déclencher de fibrillation ventriculaire. Cette valeur est liée au seuil de défibrillation. Ensuite, la probabilité de réussite de la thérapie augmente de manière exponentielle en fonction de l&#039;amplitude du choc délivré, toujours synchronisé sur l&#039;onde R. Cependant, au-delà d&#039;une certaine valeur, le risque de réinduire une arythmie augmente également, limitant ainsi les chances de succès du traitement. Il est important de noter que si l&#039;amplitude du choc est trop élevée, elle peut endommager les tissus myocardiques.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Effet tissulaire de la défibrillation.png|centré|vignette|400x400px|Effet tissulaire de la défibrillation (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
L&#039;énergie stockée et délivrée par un défibrillateur est calculée en utilisant la formule suivante : énergie stockée = 1/2 * C * V^2, où C représente la capacité du condensateur et V représente la tension.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La programmation d&#039;un défibrillateur offre la possibilité de modifier divers paramètres, tels que le type d&#039;onde de choc, le vecteur du choc, l&#039;amplitude du choc et le nombre de chocs délivrés. Ces paramètres peuvent varier en fonction du fabricant du dispositif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1/Forme de l&#039;onde de choc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, les défibrillateurs utilisaient une onde de choc monophasique, mais dans les défibrillateurs modernes, elle est devenue biphasique. Cette évolution permet de réduire les seuils de défibrillation. La première phase d&#039;un choc biphasique est similaire à celle d&#039;un choc monophasique, mais elle nécessite moins d&#039;énergie. La seconde phase ramène le potentiel membranaire aussi près de zéro que possible pour éviter une réinduction de tachycardie ou de fibrillation ventriculaire. .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, l&#039;onde de choc est configurée en mode biphasique par défaut, et il est déconseillé de modifier cette configuration même si les seuils de défibrillation sont élevés du fait du surrisque de réinduction d&#039;arythmie grave en configurant un choc monophasique. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Forme de l&#039;onde de choc.png|centré|vignette|400x400px|Forme de l&#039;onde de choc (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;2/Vecteur du choc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La programmation de ce paramètre dépend du nombre d&#039;électrodes de coïl disponibles. Le choc de défibrillation est transmis par une sonde dédiée, qui peut être soit mono-coïl (un coïl placé dans le ventricule droit), soit double-coïl (comportant une électrode de défibrillation distale placée dans le ventricule droit et une électrode de défibrillation plus proximale, positionnée au niveau de la veine cave supérieure).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour un choc mono-coïl, le choc est délivré entre le coïl distal de la sonde ventriculaire droite et le boîtier du défibrillateur. En revanche, pour une sonde double-coïl, le choc est transmis entre trois structures : le coïl distal, le coïl proximal et le boîtier du défibrillateur. Traditionnellement, l&#039;anode est répartie entre les deux électrodes de choc, tandis que la cathode est le boîtier du défibrillateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique courante, il est maintenant utilisé quais exclusivement des sonde mono-coïl du fait de leur efficacité identique  aux sondes double-coïl grâce au avancées technologique avec une comorbidité moins importante (notamment en cas d&#039;infection de matériel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;3/Amplitude des chocs&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En présence d&#039;une fibrillation ventriculaire (FV), la programmation habituelle pour l&#039;amplitude du premier choc consiste à utiliser les capacités maximales de l&#039;appareil, tout comme pour les chocs suivants. La programmation de l&#039;amplitude des chocs de défibrillation peut être guidée par le seuil de défibrillation, qui est défini comme la plus petite quantité d&#039;énergie nécessaire pour convertir la FV en un rythme sinusal. Il convient de noter que, selon le fabricant, l&#039;énergie peut être exprimée en termes d&#039;énergie stockée ou d&#039;énergie délivrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;4/Nombre de chocs&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le nombre de chocs, il est généralement fixé à un maximum en zone de FV, ce qui limite le risque d&#039;une série interminable de chocs en cas de thérapies inappropriées. Dans cette zone, il est possible de programmer une série de 6 à 8 chocs consécutifs, en fonction du fabricant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.cardiocases.com/fr&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<title>Défibrillation / Cardioversion (bases électrophysiologiques)</title>
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		<updated>2023-09-19T13:27:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Historiquement, les défibrillateurs ont été conçus pour traiter les arythmies ventriculaires graves en utilisant des chocs électriques. En principe, on peut différencier deux types de chocs : la cardioversion, qui implique un choc de faible énergie synchronisé sur la pente ascendante de l&#039;onde R, et la défibrillation, qui consiste en un choc de forte énergie non synchronisé. Cependant, en cas de fibrillation ventriculaire, il est parfois impossible de synchroniser en raison de l&#039;instabilité des ventriculogrammes. Dans la pratique, la plupart des défibrillateurs tentent toujours de se synchroniser sur l&#039;onde R, même en cas de fibrillation ventriculaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fonction de l&#039;énergie délivrée par un choc électrique son effet va varier. En effet, à faible énergie, généralement autour du Joule, un choc électrique délivré en période de vulnérabilité peut provoquer une arythmie. La plus haute valeur de vulnérabilité correspond à la plus faible énergie qui peut être appliquée pendant une période vulnérable ventriculaire sans déclencher de fibrillation ventriculaire. Cette valeur est liée au seuil de défibrillation. Ensuite, la probabilité de réussite de la thérapie augmente de manière exponentielle en fonction de l&#039;amplitude du choc délivré, toujours synchronisé sur l&#039;onde R. Cependant, au-delà d&#039;une certaine valeur, le risque de réinduire une arythmie augmente également, limitant ainsi les chances de succès du traitement. Il est important de noter que si l&#039;amplitude du choc est trop élevée, elle peut endommager les tissus myocardiques.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Effet tissulaire de la défibrillation.png|centré|vignette|400x400px|Effet tissulaire de la défibrillation (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
L&#039;énergie stockée et délivrée par un défibrillateur est calculée en utilisant la formule suivante : énergie stockée = 1/2 * C * V^2, où C représente la capacité du condensateur et V représente la tension.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La programmation d&#039;un défibrillateur offre la possibilité de modifier divers paramètres, tels que le type d&#039;onde de choc, le vecteur du choc, l&#039;amplitude du choc et le nombre de chocs délivrés. Ces paramètres peuvent varier en fonction du fabricant du dispositif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1/Forme de l&#039;onde de choc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, les défibrillateurs utilisaient une onde de choc monophasique, mais dans les défibrillateurs modernes, elle est devenue biphasique. Cette évolution permet de réduire les seuils de défibrillation. La première phase d&#039;un choc biphasique est similaire à celle d&#039;un choc monophasique, mais elle nécessite moins d&#039;énergie. La seconde phase ramène le potentiel membranaire aussi près de zéro que possible pour éviter une réinduction de tachycardie ou de fibrillation ventriculaire. .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, l&#039;onde de choc est configurée en mode biphasique par défaut, et il est déconseillé de modifier cette configuration même si les seuils de défibrillation sont élevés du fait du surrisque de réinduction d&#039;arythmie grave en configurant un choc monophasique. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Forme de l&#039;onde de choc.png|centré|vignette|400x400px|Forme de l&#039;onde de choc (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;2/Vecteur du choc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La programmation de ce paramètre dépend du nombre d&#039;électrodes de coïl disponibles. Le choc de défibrillation est transmis par une sonde dédiée, qui peut être soit mono-coïl (un coïl placé dans le ventricule droit), soit double-coïl (comportant une électrode de défibrillation distale placée dans le ventricule droit et une électrode de défibrillation plus proximale, positionnée au niveau de la veine cave supérieure).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour un choc mono-coïl, le choc est délivré entre le coïl distal de la sonde ventriculaire droite et le boîtier du défibrillateur. En revanche, pour une sonde double-coïl, le choc est transmis entre trois structures : le coïl distal, le coïl proximal et le boîtier du défibrillateur. Traditionnellement, l&#039;anode est répartie entre les deux électrodes de choc, tandis que la cathode est le boîtier du défibrillateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique courante, il est maintenant utilisé quais exclusivement des sonde mono-coïl du fait de leur efficacité identique  aux sondes double-coïl grâce au avancées technologique avec une comorbidité moins importante (notamment en cas d&#039;infection de matériel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;3/Amplitude des chocs&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En présence de fibrillation ventriculaire (FV), la programmation habituelle pour l&#039;amplitude du premier choc consiste à utiliser les capacités maximales de l&#039;appareil, tout comme pour les chocs suivants. La programmation de l&#039;amplitude des chocs de défibrillation peut être guidée par le seuil de défibrillation, qui est défini comme la plus petite quantité d&#039;énergie nécessaire pour convertir la FV en un rythme sinusal. Il convient de noter que, selon le fabricant, l&#039;énergie peut être exprimée en termes d&#039;énergie stockée ou d&#039;énergie délivrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;4/Nombre de chocs&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le nombre de chocs, il est généralement fixé à un maximum en zone de FV, ce qui limite le risque d&#039;une série interminable de chocs en cas de thérapies inappropriées. Dans cette zone, il est possible de programmer une série de 6 à 8 chocs consécutifs, en fonction des spécifications du fabricant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<title>Défibrillation / Cardioversion (bases électrophysiologiques)</title>
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		<updated>2023-09-19T13:11:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Historiquement, les défibrillateurs ont été conçus pour traiter les arythmies ventriculaires graves en utilisant des chocs électriques. En principe, on peut différencier deux types de chocs : la cardioversion, qui implique un choc de faible énergie synchronisé sur la pente ascendante de l&#039;onde R, et la défibrillation, qui consiste en un choc de forte énergie non synchronisé. Cependant, en cas de fibrillation ventriculaire, il est parfois impossible de synchroniser en raison de l&#039;instabilité des ventriculogrammes. Dans la pratique, la plupart des défibrillateurs tentent toujours de se synchroniser sur l&#039;onde R, même en cas de fibrillation ventriculaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fonction de l&#039;énergie délivrée par un choc électrique son effet va varier. En effet, à faible énergie, généralement autour du Joule, un choc électrique délivré en période de vulnérabilité peut provoquer une arythmie. La plus haute valeur de vulnérabilité correspond à la plus faible énergie qui peut être appliquée pendant une période vulnérable ventriculaire sans déclencher de fibrillation ventriculaire. Cette valeur est liée au seuil de défibrillation. Ensuite, la probabilité de réussite de la thérapie augmente de manière exponentielle en fonction de l&#039;amplitude du choc délivré, toujours synchronisé sur l&#039;onde R. Cependant, au-delà d&#039;une certaine valeur, le risque de réinduire une arythmie augmente également, limitant ainsi les chances de succès du traitement. Il est important de noter que si l&#039;amplitude du choc est trop élevée, elle peut endommager les tissus myocardiques.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Effet tissulaire de la défibrillation.png|centré|vignette|400x400px|Effet tissulaire de la défibrillation (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
L&#039;énergie stockée et délivrée par un défibrillateur est calculée en utilisant la formule suivante : énergie stockée = 1/2 * C * V^2, où C représente la capacité du condensateur et V représente la tension.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La programmation d&#039;un défibrillateur offre la possibilité de modifier divers paramètres, tels que le type d&#039;onde de choc, le vecteur du choc, l&#039;amplitude du choc et le nombre de chocs délivrés. Ces paramètres peuvent varier en fonction du fabricant du dispositif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1/Forme de l&#039;onde de choc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, les défibrillateurs utilisaient une onde de choc monophasique, mais dans les défibrillateurs modernes, elle est devenue biphasique. Cette évolution permet de réduire les seuils de défibrillation. La première phase d&#039;un choc biphasique est similaire à celle d&#039;un choc monophasique, mais elle nécessite moins d&#039;énergie. La seconde phase ramène le potentiel membranaire aussi près de zéro que possible pour éviter une réinduction de tachycardie ou de fibrillation ventriculaire. .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, l&#039;onde de choc est configurée en mode biphasique par défaut, et il est déconseillé de modifier cette configuration même si les seuils de défibrillation sont élevés du fait du surrisque de réinduction d&#039;arythmie grave en configurant un choc monophasique. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Forme de l&#039;onde de choc.png|centré|vignette|400x400px|Forme de l&#039;onde de choc (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;2/Vecteur du choc&#039;&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<title>Défibrillation / Cardioversion (bases électrophysiologiques)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Historiquement, les défibrillateurs ont été conçus pour traiter les arythmies ventriculaires graves en utilisant des chocs électriques. En principe, on peut différencier deux types de chocs : la cardioversion, qui implique un choc de faible énergie synchronisé sur la pente ascendante de l&#039;onde R, et la défibrillation, qui consiste en un choc de forte énergie non synchronisé. Cependant, en cas de fibrillation ventriculaire, il est parfois impossible de synchroniser en raison de l&#039;instabilité des ventriculogrammes. Dans la pratique, la plupart des défibrillateurs tentent toujours de se synchroniser sur l&#039;onde R, même en cas de fibrillation ventriculaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fonction de l&#039;énergie délivrée par un choc électrique son effet va varier. En effet, à faible énergie, généralement autour du Joule, un choc électrique délivré en période de vulnérabilité peut provoquer une arythmie. La plus haute valeur de vulnérabilité correspond à la plus faible énergie qui peut être appliquée pendant une période vulnérable ventriculaire sans déclencher de fibrillation ventriculaire. Cette valeur est liée au seuil de défibrillation. Ensuite, la probabilité de réussite de la thérapie augmente de manière exponentielle en fonction de l&#039;amplitude du choc délivré, toujours synchronisé sur l&#039;onde R. Cependant, au-delà d&#039;une certaine valeur, le risque de réinduire une arythmie augmente également, limitant ainsi les chances de succès du traitement. Il est important de noter que si l&#039;amplitude du choc est trop élevée, elle peut endommager les tissus myocardiques.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Effet tissulaire de la défibrillation.png|centré|vignette|400x400px|Effet tissulaire de la défibrillation (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
L&#039;énergie stockée et délivrée par un défibrillateur est calculée en utilisant la formule suivante : énergie stockée = 1/2 * C * V^2, où C représente la capacité du condensateur et V représente la tension.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La programmation d&#039;un défibrillateur offre la possibilité de modifier divers paramètres, tels que le type d&#039;onde de choc, le vecteur du choc, l&#039;amplitude du choc et le nombre de chocs délivrés. Ces paramètres peuvent varier en fonction du fabricant du dispositif.&lt;/div&gt;</summary>
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		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<title>Défibrillation / Cardioversion (bases électrophysiologiques)</title>
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		<updated>2023-09-19T12:36:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : Page créée avec « Historiquement, les défibrillateurs ont été conçus pour traiter les arythmies ventriculaires graves en utilisant des chocs électriques. En principe, on peut différencier deux types de chocs : la cardioversion, qui implique un choc de faible énergie synchronisé sur la pente ascendante de l&amp;#039;onde R, et la défibrillation, qui consiste en un choc de forte énergie non synchronisé. Cependant, en cas de fibrillation ventriculaire, il est parfois impossible de... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Historiquement, les défibrillateurs ont été conçus pour traiter les arythmies ventriculaires graves en utilisant des chocs électriques. En principe, on peut différencier deux types de chocs : la cardioversion, qui implique un choc de faible énergie synchronisé sur la pente ascendante de l&#039;onde R, et la défibrillation, qui consiste en un choc de forte énergie non synchronisé. Cependant, en cas de fibrillation ventriculaire, il est parfois impossible de synchroniser en raison de l&#039;instabilité des ventriculogrammes. Dans la pratique, la plupart des défibrillateurs tentent toujours de se synchroniser sur l&#039;onde R, même en cas de fibrillation ventriculaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fonction de l&#039;énergie délivrée par un choc électrique son effet va varier. En effet, à faible énergie, généralement autour du Joule, un choc électrique délivré en période de vulnérabilité peut provoquer une arythmie. La plus haute valeur de vulnérabilité correspond à la plus faible énergie qui peut être appliquée pendant une période vulnérable ventriculaire sans déclencher de fibrillation ventriculaire. Cette valeur est liée au seuil de défibrillation. Ensuite, la probabilité de réussite de la thérapie augmente de manière exponentielle en fonction de l&#039;amplitude du choc délivré, toujours synchronisé sur l&#039;onde R. Cependant, au-delà d&#039;une certaine valeur, le risque de réinduire une arythmie augmente également, limitant ainsi les chances de succès du traitement. Il est important de noter que si l&#039;amplitude du choc est trop élevée, elle peut endommager les tissus myocardiques.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<title>Traitements anti tachycardiques</title>
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		<updated>2023-09-19T12:03:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Un des objectifs de la programmation d’un défibrillateur est de favoriser la prise en charge des troubles du rythme ventriculaire sans nécessité de recourir au choc électrique externe tout en gardant une sécurité optimale. Le but étant d’utiliser une technique efficace, indolore et économisant la batterie du défibrillateur. L’objectif du traitement anti tachycardique (ATP) est donc de « casser » le cycle de la tachycardie en stimulant à une fréquence plus élevée permettant de mettre en période réfractaire une partie du circuit en huit de la tachycardie ventriculaire et ainsi réduire cette dernière.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cicatrice réentrante.png|centré|vignette|Mécanisme en huit d&#039;une macro-réentrée de tachycardie ventriculaire]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Réentrée.png|centré|vignette|Mécanisme macro-réentrée et blocs fonctionnels]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au vu de son efficacité, c’est le traitement de première intention du DAI concernant les troubles du rythmes ventriculaires organisés, même quand ils sont rapides. En effet il a bien été démontré que l’ATP permettait de réduire environ 90% des tachycardie ventriculaire avec une fréquence cardiaque inférieur à 200/min (avec un risque de 1 à 5% d’accélération de la tachycardie), mais également environ 75% des TV avec une FC entre 200 et 240/min. Ces observations ont permis à l’ATP d’être le traitement de première intention chez les patients porteur d’un défibrillateur avec le recours à la défibrillation à proprement parlé uniquement en cas d’échec de l’ATP. De plus les ATP réduisent jusqu’à 50% des tachycardies avec FC &amp;gt; 240 bpm dans les études justifiant la programmation de la délivrance d’un ATP durant la charge du condensateur même en zone de FV.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d’optimiser l’efficacité de l’ATP, il est possible de programmer différents paramètres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1/Le type de séquence : burst ou rampe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concernant les bursts, la durée de l’intervalle entre les stimulis est stable tout le long de la même séquence. Il s’agit du type de séquence le plus utilisé en pratique clinique et probablement le moins agressif. Pour les rampes, la durée de l’intervalle décrémente d’un stimuli à l’autre. Les études ont démontré que pour les TV &amp;gt; 200/min, les ATP par burst sont plus efficaces et moins pourvoyeurs d’accélération de la TV. En dessous de 200 &amp;lt; min il n’y a aucune preuve de la supériorité de l’un par rapport à l’autre.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Burst vs Ramp.png|centré|vignette|400x400px|Burst vs Ramp]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;2/Nombre de séquences de stimulation&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci va dépendre de la fréquence de la tachycardie détecté. En effet en zone de TV « lente » il est préférable de programmer un nombre important d’ATP puisque ces TV sont généralement mieux tolérées et menace pas la survie en aigue. Plus la TV est rapide moins le nombre d’ATP avant un choc électrique interne le sera afin d’éviter un arrêt cardiocirculatoire prolongé en cas d’échec d’ATP. Pour les tachycardies entre 150 et 200 battements/minute, il est habituel de programmer 3 à 6 séquences successives de stimulation anti-tachycardique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;3/Nombre d&#039;impulsions par séquence&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, chaque série de stimulations comprend de 5 à 15 stimulations consécutives. Si ce nombre est insuffisant, la séquence de stimulation peut ne pas réussir à casser le rythme de la tachycardie ventriculaire rendant la thérapie inefficace. À l&#039;inverse, un nombre trop élevé de stimulations augmente le risque de déclencher à nouveau la tachycardie ventriculaire après l’avoir réduit. Pour remédier à cela, un stimulus supplémentaire peut être ajouté à chaque nouvelle séquence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;4/La valeur des intervalles de couplage et de stimulation&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;intervalle de couplage représente le délai entre la dernière détection du ventricule spontanée et la première stimulation du ventricule, tandis que l&#039;intervalle de stimulation est le délai entre la première et la deuxième stimulation. Des couplages plus courts rendent la thérapie plus agressive, mais augmentent le risque d&#039;accélérer la tachycardie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux couplages peuvent être programmés en pourcentage ou en intervalle fixe en millisecondes (ms). Il est généralement plus judicieux de les programmer en pourcentage pour s&#039;adapter à la fréquence de la tachycardie et à ses variations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;5/Sites de stimulation pendant l&#039;ATP&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les sites de stimulation pendant l&#039;ATP, dans un défibrillateur simple ou double chambre, le site de stimulation est toujours le ventricule droit. Cependant, dans un défibrillateur triple chambre, il est possible de stimuler le ventricule droit seul, le ventricule gauche seul, ou les deux ventricules simultanément (bi-ventriculaire). La stimulation bi-ventriculaire ou ventriculaire gauche semble théoriquement préférable, car la plupart des tachycardies (en fonction de la cardiopathie) proviennent du ventricule gauche, ce qui réduit la distance entre le circuit de la tachycardie et le site de stimulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.cardiocases.com/fr&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<title>Fichier:Burst vs Ramp.png</title>
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		<updated>2023-09-19T12:00:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Burst vs Ramp&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<updated>2023-09-19T11:59:05Z</updated>

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&lt;hr /&gt;
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		<updated>2023-09-19T11:55:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Mécanisme macro-réentrée tachycardie ventriculaire&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<title>Traitements anti tachycardiques</title>
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		<updated>2023-09-19T11:49:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : Page créée avec « Un des objectifs de la programmation d’un défibrillateur est de favoriser la prise en charge des troubles du rythme ventriculaire sans nécessité de recourir au choc électrique externe tout en gardant une sécurité optimale. Le but étant d’utiliser une technique efficace, indolore et économisant la batterie du défibrillateur. L’objectif de l’ATP est donc de « casser » le cycle de la tachycardie en stimulant à une fréquence plus élevée permett... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Un des objectifs de la programmation d’un défibrillateur est de favoriser la prise en charge des troubles du rythme ventriculaire sans nécessité de recourir au choc électrique externe tout en gardant une sécurité optimale. Le but étant d’utiliser une technique efficace, indolore et économisant la batterie du défibrillateur. L’objectif de l’ATP est donc de « casser » le cycle de la tachycardie en stimulant à une fréquence plus élevée permettant de mettre en période réfractaire une partie du circuit en huit de la tachycardie ventriculaire et ainsi réduire cette dernière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au vu de son efficacité, c’est le traitement de première intention du DAI concernant les troubles du rythmes ventriculaires organisés, même quand ils sont rapides. En effet il a bien été démontré que l’ATP permettait de réduire environ 90% des tachycardie ventriculaire avec une fréquence cardiaque inférieur à 200/min (avec un risque de 1 à 5% d’accélération de la tachycardie), mais également environ 75% des TV avec une FC entre 200 et 240/min. Ces observations ont permis à l’ATP d’être le traitement de première intention chez les patients porteur d’un défibrillateur avec le recours à la défibrillation à proprement parlé uniquement en cas d’échec de l’ATP. De plus les ATP réduisent jusqu’à 50% des tachycardies avec FC &amp;gt; 240 bpm dans les études justifiant la programmation de la délivrance d’un ATP durant la charge du condensateur même en zone de FV.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d’optimiser l’efficacité de l’ATP, il est possible de programmer différents paramètres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1/Le type de séquences: burst ou rampe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concernant les bursts, la durée de l’intervalle entre les stimulis est stable tout le long de la même séquence. Il s’agit du type de séquence le plus utilisé en pratique clinique et probablement le moins agressif. Pour les rampes, la durée de l’intervalle décrémente d’un stimuli à l’autre. Les études ont démontré que pour les TV &amp;gt; 200/min, les ATP par burst sont plus efficaces et moins pourvoyeurs d’accélération de la TV. En dessous de 200 &amp;lt; min il n’y a aucune preuve de la supériorité de l’un par rapport à l’autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2/Nombre de séquences de stimulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci va dépendre de la fréquence de la tachycardie détecté. En effet en zone de TV « lente » il est préférable de programmer un nombre important d’ATP puisque ces TV sont généralement mieux tolérées et menace pas la survie en aigue. Plus la TV est rapide moins le nombre d’ATP avant un choc électrique interne le sera afin d’éviter un arrêt cardiocirculatoire prolongé en cas d’échec d’ATP. Pour les tachycardies entre 150 et 200 battements/minute, il est habituel de programmer 3 à 6 séquences successives de stimulation anti-tachycardique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3/Nombre d&#039;impulsions par séquence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, chaque série de stimulations comprend de 5 à 15 stimulations consécutives. Si ce nombre est insuffisant, la séquence de stimulation peut ne pas réussir à casser le rythme de la tachycardie ventriculaire rendant la thérapie inefficace. À l&#039;inverse, un nombre trop élevé de stimulations augmente le risque de déclencher à nouveau la tachycardie ventriculaire après l’avoir réduit. Pour remédier à cela, un stimulus supplémentaire peut être ajouté à chaque nouvelle séquence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4/La valeur des intervalles de couplage et de stimulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;intervalle de couplage représente le délai entre la dernière détection du ventricule spontanée et la première stimulation du ventricule, tandis que l&#039;intervalle de stimulation est le délai entre la première et la deuxième stimulation. Des couplages plus courts rendent la thérapie plus agressive, mais augmentent le risque d&#039;accélérer la tachycardie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux couplages peuvent être programmés en pourcentage ou en intervalle fixe en millisecondes (ms). Il est généralement plus judicieux de les programmer en pourcentage pour s&#039;adapter à la fréquence de la tachycardie et à ses variations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5/Sites de stimulation pendant l&#039;ATP&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les sites de stimulation pendant l&#039;ATP, dans un défibrillateur simple ou double chambre, le site de stimulation est toujours le ventricule droit. Cependant, dans un défibrillateur triple chambre, il est possible de stimuler le ventricule droit seul, le ventricule gauche seul, ou les deux ventricules simultanément (bi-ventriculaire). La stimulation bi-ventriculaire ou ventriculaire gauche semble théoriquement préférable, car la plupart des tachycardies (en fonction de la cardiopathie) proviennent du ventricule gauche, ce qui réduit la distance entre le circuit de la tachycardie et le site de stimulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.cardiocases.com/fr&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Discrimination_TSV_/_TV_(d%C3%A9fibrillateur)&amp;diff=2683</id>
		<title>Discrimination TSV / TV (défibrillateur)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Discrimination_TSV_/_TV_(d%C3%A9fibrillateur)&amp;diff=2683"/>
		<updated>2023-09-19T11:43:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;I/Généralités&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rappel la détection initiale d’une arythmie qu’elle soit ventriculaire ou supra-ventriculaire se fait grâce à des critères de fréquence et de durée. En effet, le critère fréquence est nécessaire mais pas suffisant pour faire la part des choses entre un troubles du rythme ventriculaire et supra-ventriculaires. Si l’on se reposait uniquement sur ce critère nous obtiendrons une sensibilité de 100% mais une spécificité uniquement de 60% et mènerait donc à un nombre important de choc inapproprié. Améliorer la détection entre une arythmie ventriculaire et supra ventriculaire, repose sur la possibilité d’un défibrillateur de réaliser une discrimination afin de préciser l’origine de la tachycardie en se basant sur différents critères telle que la stabilité des intervalles RR, le mode de démarrage, l’état de l’association oreillette-ventricule (AV), programmés isolément ou en association&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les algorithmes de discrimination doivent être désactivés chez les patients en BAV complet permanent. En effet dans ces situations la détection d’une fréquence élevée à l’étage ventriculaire ne peut pas être dû à une tachycardie supra-ventriculaire conduite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, en zone de FV les algorithmes de discrimination ne sont pas pris en compte. En effet, le critère de sécurité l’emporte et la détection d’une fréquence ventriculaire élevée entrant dans la zone « FV détectée » par le DAI déclenche les thérapies programmées, sans que l’épisode ne soit « filtré » par les algorithmes de discrimination.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les algorithmes de discrimination diffèrent entre un défibrillateur simple chambre et un défibrillateur double chambre, et d’une marque à l’autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;II Critères de discrimination des DAI simple chambre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;A/Mode de démarrage de la tachycardie&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le démarrage brutal d’une tachycardie va permettre de différencier une tachycardie sinusale qui va augmenter en fréquence progressivement d’une tachycardie ventriculaire qui va démarrer brutalement. Néanmoins cela ne permet pas de discriminer une tachycardie ventriculaire, d’une FA ou d’un flutter qui ont tous les trois un début brutal.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Début soudain.png|centré|vignette|400x400px|Exemple algorithme début soudain chez Biotronik (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;B/Stabilité&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le critère stabilité d’une tachycardie va permettre de différencier une fibrillation atriale puisque cette dernière est irrégulière, d’une tachycardie ventriculaire normalement régulière. Cependant ce critère n’est pas non plus suffisant isolément puisqu’il ne permettra pas de différencier une tachycardie sinusale/flutter atrial et une tachycardie ventriculaire toutes les trois stables en terme de fréquence en règle général.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:2.png|centré|vignette|400x400px|Exemple algorithme stabilité chez Biotronik (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;C/Morphologie&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le critère morphologie compare une morphologie du signal de référence en rythme sinusal à la morphologie du signale en tachycardie. En dessous d’un certain seuil de similitude entre le signal en rythme sinusal et le signal en tachycardie, cette dernière est classée en TV. Cela permet donc théoriquement de faire la différence entre toutes les tachycardies supra-ventriculaires et les tachycardies ventriculaires. Cependant ce critère peut être pris à défaut en cas de bloc de branche fonctionnel tachycardo-dépendant modifiant la morphologie du signal par rapport à la référence.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Morphologie.png|centré|vignette|400x400px|Exemple algorithme morphologie chez Medtronic (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;III Critères de discrimination des DAI double chambre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’avantage majeure d’une sonde atriale est qu’elle permet de comparer en continu la fréquence ventriculaire à la fréquence atriale. Si la fréquence ventriculaire est supérieure à la fréquence atriale il s’agit forcément d’une tachycardie ventriculaire. Cependant une fréquence atriale égale ou supérieur à la fréquence ventriculaire n’est pas forcément le reflet d’une tachycardie supra-ventriculaire (exemple TV avec conduction rétrograde en 1 pour 1, TV et FA à l’étage atriale).&lt;br /&gt;
Le rapport atrial et ventriculaire est incorporé de façon différente dans les algorithmes de discrimination de DAI double chambre en fonction des marques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt;https://cardiocases.com/fr&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
	</entry>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Fichier:Morphologie.png&amp;diff=2682</id>
		<title>Fichier:Morphologie.png</title>
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		<updated>2023-09-19T11:42:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Exemple algorithme morphologie chez Medtronic (source : cardiocases.com&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Discrimination_TSV_/_TV_(d%C3%A9fibrillateur)&amp;diff=2681</id>
		<title>Discrimination TSV / TV (défibrillateur)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Discrimination_TSV_/_TV_(d%C3%A9fibrillateur)&amp;diff=2681"/>
		<updated>2023-09-19T11:40:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;I/Généralités&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rappel la détection initiale d’une arythmie qu’elle soit ventriculaire ou supra-ventriculaire se fait grâce à des critères de fréquence et de durée. En effet, le critère fréquence est nécessaire mais pas suffisant pour faire la part des choses entre un troubles du rythme ventriculaire et supra-ventriculaires. Si l’on se reposait uniquement sur ce critère nous obtiendrons une sensibilité de 100% mais une spécificité uniquement de 60% et mènerait donc à un nombre important de choc inapproprié. Améliorer la détection entre une arythmie ventriculaire et supra ventriculaire, repose sur la possibilité d’un défibrillateur de réaliser une discrimination afin de préciser l’origine de la tachycardie en se basant sur différents critères telle que la stabilité des intervalles RR, le mode de démarrage, l’état de l’association oreillette-ventricule (AV), programmés isolément ou en association&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les algorithmes de discrimination doivent être désactivés chez les patients en BAV complet permanent. En effet dans ces situations la détection d’une fréquence élevée à l’étage ventriculaire ne peut pas être dû à une tachycardie supra-ventriculaire conduite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, en zone de FV les algorithmes de discrimination ne sont pas pris en compte. En effet, le critère de sécurité l’emporte et la détection d’une fréquence ventriculaire élevée entrant dans la zone « FV détectée » par le DAI déclenche les thérapies programmées, sans que l’épisode ne soit « filtré » par les algorithmes de discrimination.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les algorithmes de discrimination diffèrent entre un défibrillateur simple chambre et un défibrillateur double chambre, et d’une marque à l’autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;II Critères de discrimination des DAI simple chambre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;A/Mode de démarrage de la tachycardie&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le démarrage brutal d’une tachycardie va permettre de différencier une tachycardie sinusale qui va augmenter en fréquence progressivement d’une tachycardie ventriculaire qui va démarrer brutalement. Néanmoins cela ne permet pas de discriminer une tachycardie ventriculaire, d’une FA ou d’un flutter qui ont tous les trois un début brutal.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Début soudain.png|centré|vignette|400x400px|Exemple algorithme début soudain chez Biotronik (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;B/Stabilité&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le critère stabilité d’une tachycardie va permettre de différencier une fibrillation atriale puisque cette dernière est irrégulière, d’une tachycardie ventriculaire normalement régulière. Cependant ce critère n’est pas non plus suffisant isolément puisqu’il ne permettra pas de différencier une tachycardie sinusale/flutter atrial et une tachycardie ventriculaire toutes les trois stables en terme de fréquence en règle général.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:2.png|centré|vignette|400x400px|Exemple algorithme stabilité chez Biotronik (source : cardiocases.com)]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;C/Morphologie&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le critère morphologie compare une morphologie du signal de référence en rythme sinusal à la morphologie du signale en tachycardie. En dessous d’un certain seuil de similitude entre le signal en rythme sinusal et le signal en tachycardie, cette dernière est classée en TV. Cela permet donc théoriquement de faire la différence entre toutes les tachycardies supra-ventriculaires et les tachycardies ventriculaires. Cependant ce critère peut être pris à défaut en cas de bloc de branche fonctionnel tachycardo-dépendant modifiant la morphologie du signal par rapport à la référence.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;III Critères de discrimination des DAI double chambre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’avantage majeure d’une sonde atriale est qu’elle permet de comparer en continu la fréquence ventriculaire à la fréquence atriale. Si la fréquence ventriculaire est supérieure à la fréquence atriale il s’agit forcément d’une tachycardie ventriculaire. Cependant une fréquence atriale égale ou supérieur à la fréquence ventriculaire n’est pas forcément le reflet d’une tachycardie supra-ventriculaire (exemple TV avec conduction rétrograde en 1 pour 1, TV et FA à l’étage atriale).&lt;br /&gt;
Le rapport atrial et ventriculaire est incorporé de façon différente dans les algorithmes de discrimination de DAI double chambre en fonction des marques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt;https://cardiocases.com/fr&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<updated>2023-09-19T11:35:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Exemple algorithme stabilité chez Biotronik&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<updated>2023-09-19T11:28:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : Thomas Gallot-Lavallée a déplacé la page Fichier:Stabilité.png vers Fichier:Début soudain.png&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Fichier:Début soudain.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<updated>2023-09-19T11:28:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : Thomas Gallot-Lavallée a déplacé la page Fichier:Stabilité.png vers Fichier:Début soudain.png&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Exemple algorithme début soudain chez Biotronik (source : cardiocases.com)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<updated>2023-09-19T11:25:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Exemple algorithme début soudain chez Biotronik (source : cardiocases.com)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Discrimination_TSV_/_TV_(d%C3%A9fibrillateur)&amp;diff=2676</id>
		<title>Discrimination TSV / TV (défibrillateur)</title>
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		<updated>2023-09-19T11:23:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;I/Généralités&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rappel la détection initiale d’une arythmie qu’elle soit ventriculaire ou supra-ventriculaire se fait grâce à des critères de fréquence et de durée. En effet, le critère fréquence est nécessaire mais pas suffisant pour faire la part des choses entre un troubles du rythme ventriculaire et supra-ventriculaires. Si l’on se reposait uniquement sur ce critère nous obtiendrons une sensibilité de 100% mais une spécificité uniquement de 60% et mènerait donc à un nombre important de choc inapproprié. Améliorer la détection entre une arythmie ventriculaire et supra ventriculaire, repose sur la possibilité d’un défibrillateur de réaliser une discrimination afin de préciser l’origine de la tachycardie en se basant sur différents critères telle que la stabilité des intervalles RR, le mode de démarrage, l’état de l’association oreillette-ventricule (AV), programmés isolément ou en association&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les algorithmes de discrimination doivent être désactivés chez les patients en BAV complet permanent. En effet dans ces situations la détection d’une fréquence élevée à l’étage ventriculaire ne peut pas être dû à une tachycardie supra-ventriculaire conduite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, en zone de FV les algorithmes de discrimination ne sont pas pris en compte. En effet, le critère de sécurité l’emporte et la détection d’une fréquence ventriculaire élevée entrant dans la zone « FV détectée » par le DAI déclenche les thérapies programmées, sans que l’épisode ne soit « filtré » par les algorithmes de discrimination.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les algorithmes de discrimination diffèrent entre un défibrillateur simple chambre et un défibrillateur double chambre, et d’une marque à l’autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;II Critères de discrimination des DAI simple chambre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;A/Mode de démarrage de la tachycardie&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le démarrage brutal d’une tachycardie va permettre de différencier une tachycardie sinusale qui va augmenter en fréquence progressivement d’une tachycardie ventriculaire qui va démarrer brutalement. Néanmoins cela ne permet pas de discriminer une tachycardie ventriculaire, d’une FA ou d’un flutter qui ont tous les trois un début brutal.&lt;br /&gt;
B/Stabilité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;B/Stabilité&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le critère stabilité d’une tachycardie va permettre de différencier une fibrillation atriale puisque cette dernière est irrégulière, d’une tachycardie ventriculaire normalement régulière. Cependant ce critère n’est pas non plus suffisant isolément puisqu’il ne permettra pas de différencier une tachycardie sinusale/flutter atrial et une tachycardie ventriculaire toutes les trois stables en terme de fréquence en règle général.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Stabilité.png|centré|vignette]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;C/Morphologie&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le critère morphologie compare une morphologie du signal de référence en rythme sinusal à la morphologie du signale en tachycardie. En dessous d’un certain seuil de similitude entre le signal en rythme sinusal et le signal en tachycardie, cette dernière est classée en TV. Cela permet donc théoriquement de faire la différence entre toutes les tachycardies supra-ventriculaires et les tachycardies ventriculaires. Cependant ce critère peut être pris à défaut en cas de bloc de branche fonctionnel tachycardo-dépendant modifiant la morphologie du signal par rapport à la référence.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;III Critères de discrimination des DAI double chambre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’avantage majeure d’une sonde atriale est qu’elle permet de comparer en continu la fréquence ventriculaire à la fréquence atriale. Si la fréquence ventriculaire est supérieure à la fréquence atriale il s’agit forcément d’une tachycardie ventriculaire. Cependant une fréquence atriale égale ou supérieur à la fréquence ventriculaire n’est pas forcément le reflet d’une tachycardie supra-ventriculaire (exemple TV avec conduction rétrograde en 1 pour 1, TV et FA à l’étage atriale).&lt;br /&gt;
Le rapport atrial et ventriculaire est incorporé de façon différente dans les algorithmes de discrimination de DAI double chambre en fonction des marques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt;https://cardiocases.com/fr&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<title>Fichier:Début soudain.png</title>
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		<updated>2023-09-19T11:22:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Exemple algorithme stabilité chez Biotronik (source : cardiocases.com)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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		<id>https://cardiologie.uness.fr/portail/index.php?title=Discrimination_TSV_/_TV_(d%C3%A9fibrillateur)&amp;diff=2674</id>
		<title>Discrimination TSV / TV (défibrillateur)</title>
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		<updated>2023-09-19T11:12:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Thomas Gallot-Lavallée : Page créée avec « I/Généralités  Pour rappel la détection initiale d’une arythmie qu’elle soit ventriculaire ou supra-ventriculaire se fait grâce à des critères de fréquence et de durée. En effet, le critère fréquence est nécessaire mais pas suffisant pour faire la part des choses entre un troubles du rythme ventriculaire et supra-ventriculaires. Si l’on se reposait uniquement sur ce critère nous obtiendrons une sensibilité de 100% mais une spécificité unique... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;I/Généralités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rappel la détection initiale d’une arythmie qu’elle soit ventriculaire ou supra-ventriculaire se fait grâce à des critères de fréquence et de durée. En effet, le critère fréquence est nécessaire mais pas suffisant pour faire la part des choses entre un troubles du rythme ventriculaire et supra-ventriculaires. Si l’on se reposait uniquement sur ce critère nous obtiendrons une sensibilité de 100% mais une spécificité uniquement de 60% et mènerait donc à un nombre important de choc inapproprié. Améliorer la détection entre une arythmie ventriculaire et supra ventriculaire, repose sur la possibilité d’un défibrillateur de réaliser une discrimination afin de préciser l’origine de la tachycardie en se basant sur différents critères telle que la stabilité des intervalles RR, le mode de démarrage, l’état de l’association oreillette-ventricule (AV), programmés isolément ou en association&lt;br /&gt;
Les algorithmes de discrimination doivent être désactivés chez les patients en BAV complet permanent. En effet dans ces situations la détection d’une fréquence élevée à l’étage ventriculaire ne peut pas être dû à une tachycardie supra-ventriculaire conduite.&lt;br /&gt;
De plus, en zone de FV les algorithmes de discrimination ne sont pas pris en compte. En effet, le critère de sécurité l’emporte et la détection d’une fréquence ventriculaire élevée entrant dans la zone « FV détectée » par le DAI déclenche les thérapies programmées, sans que l’épisode ne soit « filtré » par les algorithmes de discrimination.&lt;br /&gt;
Les algorithmes de discrimination diffèrent entre un défibrillateur simple chambre et un défibrillateur double chambre, et d’une marque à l’autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II Critères de discrimination des DAI simple chambre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A/Mode de démarrage de la tachycardie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le démarrage brutal d’une tachycardie va permettre de différencier une tachycardie sinusale qui va augmenter en fréquence progressivement d’une tachycardie ventriculaire qui va démarrer brutalement. Néanmoins cela ne permet pas de discriminer une tachycardie ventriculaire, d’une FA ou d’un flutter qui ont tous les trois un début brutal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B/Stabilité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le critère stabilité d’une tachycardie va permettre de différencier une fibrillation atriale puisque cette dernière est irrégulière, d’une tachycardie ventriculaire normalement régulière. Cependant ce critère n’est pas non plus suffisant isolément puisqu’il ne permettra pas de différencier une tachycardie sinusale/flutter atrial et une tachycardie ventriculaire toutes les trois stables en terme de fréquence en règle général.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C/Morphologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le critère morphologie compare une morphologie du signal de référence en rythme sinusal à la morphologie du signale en tachycardie. En dessous d’un certain seuil de similitude entre le signal en rythme sinusal et le signal en tachycardie, cette dernière est classée en TV. Cela permet donc théoriquement de faire la différence entre toutes les tachycardies supra-ventriculaires et les tachycardies ventriculaires. Cependant ce critère peut être pris à défaut en cas de bloc de branche fonctionnel tachycardo-dépendant modifiant la morphologie du signal par rapport à la référence.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
III Critères de discrimination des DAI double chambre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’avantage majeure d’une sonde atriale est qu’elle permet de comparer en continu la fréquence ventriculaire à la fréquence atriale. Si la fréquence ventriculaire est supérieure à la fréquence atriale il s’agit forcément d’une tachycardie ventriculaire. Cependant une fréquence atriale égale ou supérieur à la fréquence ventriculaire n’est pas forcément le reflet d’une tachycardie supra-ventriculaire (exemple TV avec conduction rétrograde en 1 pour 1, TV et FA à l’étage atriale).&lt;br /&gt;
Le rapport atrial et ventriculaire est incorporé de façon différente dans les algorithmes de discrimination de DAI double chambre en fonction des marques.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Thomas Gallot-Lavallée</name></author>
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